APO - Africa-Newsroom: latest news releases related to Africa

France - Libye / France - Mali / France - Tchad ; Quai d'Orsay - Déclarations du porte-parole adjoint (lun., 26 juin 2017)
Au point de presse de ce jour, le porte-parole adjoint a fait les déclarations et répondu aux questions suivantes : [...] 2 - Libye - Nomination du nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations unies (20 juin 2017) La France se félicite de la décision du secrétaire général des Nations unies de nommer M. Ghassan Salamé représentant spécial pour la Libye et chef de la mission d'appui des Nations unies (MANUL). Nous lui apporterons tout notre soutien pour promouvoir le dialogue entre parties libyennes et renforcer le processus politique mené sous l'égide des Nations unies, ainsi que pour mettre en cohérence les initiatives diplomatiques. Nous saluons également à cette occasion l'action de son prédécesseur Martin Kobler, qui achève sa mission et a joué un rôle essentiel à la tête de la MANUL. Seule une solution politique incluant l'ensemble des acteurs libyens permettra une stabilisation durable et la reconstruction du pays. Ce processus fondé sur l'accord politique inter-libyen constitue le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme et la criminalité organisée. La France appelle l'ensemble des parties libyennes à s'y réengager. Dans ce contexte, la France est attachée à la pleine mise en œuvre des résolutions adoptées par le conseil de sécurité et au respect des mécanismes qu'il a adoptés, notamment pour faire respecter l'embargo sur les armes et lutter efficacement contre les exportations illicites de pétrole. [...] 8 - Mali Q - Quelle est votre réaction au report sine die du référendum au Mali ? Considérez-vous que le gouvernement malien est suffisamment engagé pour mettre en œuvre les accords de paix d'Alger? R - Il ne nous appartient pas de commenter une décision qui relève de la souveraineté du Mali. Nous appelons toutes les parties à progresser rapidement et de façon concrète dans la mise en œuvre de l'accord d'Alger. 9 - Tchad Q - Le  Tchad menace de retirer ses soldats de théâtres d'opérations en Afrique, faute de moyens financiers, et se montre extrêmement réticent à l'idée de participer à la force G5 Sahel. Quelle est votre réaction ? R - La France salue la contribution du Tchad à la paix et à la sécurité régionale, au prix d'un lourd tribut, notamment au Mali au sein de la MINUSMA et dans la force multinationale mixte contre Boko Haram. Avec nos partenaires européens et internationaux, nous soutenons, y compris financièrement, les efforts des pays africains et du Tchad en particulier dans la lutte contre le terrorisme, à travers notamment l'opération Barkhane. La force conjointe du G5 Sahel est une initiative africaine de lutte contre le terrorisme, soutenue par la résolution 2359 du conseil de sécurité des Nations unies que la France a portée, en accord avec les pays concernés, dont le Tchad. L'engagement international en soutien à la stabilisation du Mali est, pour sa part, au cœur du mandat de la MINUSMA. Il importe qu'elle conserve ses moyens d'action au moment où se met en place la force conjointe du G5 Sahel, qui manifeste la volonté des États africains de s'unir pour assurer leur sécurité. [...] Distribué par APO pour Ministère des Affaires Etrangères de la République Française. Media files Ministère des Affaires Etrangères de la République Française Télécharger le logo
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Un bijoutier achève la première exportation d'or artisanal responsable et libre de conflit provenant de l’est du Congo au Canada (lun., 26 juin 2017)
Partenariat Afrique Canada (www.PACweb.org) et Fair Trade Jewellery Co. annoncent la première exportation d’or artisanal libre de conflit et traçable de la République démocratique du Congo vers le Canada. Cet événement important survient un mois après que Partenariat Afrique Canada eut annoncé que le projet Or juste a mis en place un système de traçabilité pour l’or artisanal, le rendant légal et libre de conflit en RDC grâce à une chaîne d’approvisionnement fiable, du site minier jusqu’à l’exportateur. Fair Trade Jewellery Co., un bijoutier de Toronto qui fait œuvre de pionnier en approvisionnement responsable, développement durable et vente au détail, a importé trois barres aurifères (238 grammes) vers le Canada. En quelques jours à peine, l’équipe torontoise a affiné, allié et conçu quatre bagues en or artisanal libre de  conflits et extraits de façon responsable. Chacune d’entre elles est munie d’un numéro de lot gravé qui retrace la mine précise dans la province d’Ituri en RDC, d’où provient l’or. « S’approvisionner au Congo était un processus extrêmement ambitieux et inédit. Cela dit, nous en étions convaincus et avions les moyens de le mener à terme grâce aux partenaires que nous avions sur place, comme Partenariat Afrique Canada », a indiqué Robin Gambhir, cofondateur de Fair Trade Jewellery Co. « Cela fait plus de dix ans que nous certifions que nos matériaux proviennent de sources responsables. Nous sommes donc ravis d’ajouter Or juste aux options que nous proposons actuellement aux clients en matière d’or. La garantie que nos matériaux peuvent être entièrement retracés jusqu’aux communautés est une façon d’encourager le développement local et, comme entreprise, d’influencer encore plus la vie de nombreux intervenants », a ajouté le cofondateur. Partenariat Afrique Canada a lancé Or juste comme projet pilote en 2015 dans la province d’Ituri. Ce projet incite les mineurs d’or artisanal à distribuer leur produit à des exportateurs légaux et, à terme, à des consommateurs responsables, et à offrir un prix juste et transparent ainsi qu’un renforcement des capacités, comme l’assistance technique aux mineurs en échange de ventes légales. Les mineurs apprennent de meilleures techniques d’exploitation et reçoivent de l’équipement du projet Or juste. En contrepartie, l’or qu’ils produisent doit être l’objet d’un suivi et vendu de manière légale. Actuellement, le projet compte plus de 600 mineurs inscrits dans six sites. La démarche de Fair Trade Jewellery Co. d’importer de l’or constitue une étape importante, alors que le projet s’officialise grâce à une chaîne d’approvisionnement fiable qui relie le site minier et l’exportateur en RDC. Le bijoutier travaille par ailleurs en tandem avec sa société sœur, la jeune entreprise torontoise de logiciel Consensas, pour retracer l’or de l’exportation jusqu’au consommateur. « Cette exportation de Bunia (RDC) à Toronto est la preuve qu’il est possible d’offrir aux clients canadiens et internationaux de l’or artisanal, traçable et libre de conflit du Congo. En fait, la beauté, c’est d’avoir montré qu’on peut obtenir pour chaque gramme d’or des données fiables, qualitatives et quantitatives, qui indiquent la provenance et les intervenants qui participent à son extraction, sa production et son commerce », a indiqué Joanne Lebert, Directrice Générale, Partenariat Afrique Canada. « L’industrie ne peut plus faire l’autruche et affirmer qu’il est impossible d’exercer un devoir de diligence dans des chaînes d’approvisionnement de l’or, car nous avons montré le contraire », a-t-elle indiqué. Partenariat Afrique Canada s’appuiera sur les contraintes rencontrées durant cette exportation (taxes élevées à l’exportation, restrictions de transport, paperasserie administrative) pour demander au gouvernement congolais d’améliorer les conditions du commerce légal et de l’investissement responsable. Le financement pour le projet Or juste de Partenariat Afrique Canada provient d’Affaires mondiales Canada, ainsi que de l’USAID par l’entremise du projet Capacity Building for Responsible Minerals Trade (CBRMT) et de l’Organisation internationale pour les migrations. Distribué par APO pour Partnership Africa Canada (PAC). Contacts presse :  Brooke Ward Adjointe aux communications, Partenariat Afrique Canada BWard@PACweb.org +1 613 237 6768 ext 28 Zuzia Danielski Directrice des communications, Partenariat Afrique Canada +1 613 263 0661 Robin Gambhir Cofondateur, Fair Trade Jewellery Co. Robin@FTJCo.com  +1 647 430 8741 A propos du Partenariat Afrique Canada (PAC) : Partenariat Afrique Canada (PAC) (www.PACweb.org) est un chef de file mondial dans la mise en œuvre d’approches innovatrices qui visent à renforcer la saine gestion des ressources naturelles dans les régions touchées par des conflits et à haut risque. Depuis 30 ans, PAC collabore avec des partenaires afin d’encourager le dialogue sur l’action publique et le renforcement des capacités, notamment par la mise en place du processus de Kimberley, qui a valu à PAC une nomination pour le prix de Nobel de la Paix en 2003. Fair Trade Jewellery (FTJCo) est une entreprise de pointe et un innovateur en traçabilité des métaux, des diamants et des pierres précieuses. Depuis 2006, elle constitue la référence pour la traçabilité des bijoux, ayant mis en place de multiples innovations inédites comme d’être le premier bijoutier à proposer de l’or équitable et même d’extraction équitable en Amérique du Nord. L’entreprise conçoit et fabrique ses produits à Toronto, lesquels sont certifiés par le Responsible Jewellery Council, Équitabilité et extraction équitable. Media files Partnership Africa Canada (PAC) Télécharger le logo Contenu multimédia Image: Jeweller Completes First Export of Responsible & Conflict-Free Artisanal Gold from Eastern Congo to Canada (1) Image: Jeweller Completes First Export of Responsible & Conflict-Free Artisanal Gold from Eastern Congo to Canada (2) Image: Jeweller Completes First Export of Responsible & Conflict-Free Artisanal Gold from Eastern Congo to Canada (3)
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La clôture définitive de l’ONUCI, le 30 juin 2017, illustre les progrès de la Côte d’Ivoire sur la voie d’une paix et d’une stabilité durables (lun., 26 juin 2017)
Le mandat de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) prend fin le 30 juin 2017, conformément à la Résolution 2284 du Conseil sécurité des Nations Unies qui l’avait établie, le 4 avril 2004, par sa Résolution 1528 (2004).‎ Le 30 juin 2017 consacre ainsi la clôture définitive de la mission. Le retrait de l’ONUCI ‎illustre les progrès remarquables accomplis par la Côte d’Ivoire sur la voie d’une paix et d’une stabilité durables ainsi que de la prospérité économique. La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Chef de l’ONUCI, Mme Aïchatou Mindaoudou, saisi cette occasion historique pour remercier les Populations et les autorités ivoiriennes dont l’engagement et la détermination résolus ont permis de tourner définitivement la page de la crise et de s'engager résolument sur la voie de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale. Après le départ de l'ONUCI, l’Equipe pays des Nations-Unies (UNCT), les Agences, Fonds et Programmes et les partenaires internationaux continueront à accompagner le Gouvernement et le peuple ivoirien dans la pérennisation des acquis du maintien de la paix. ‎ Distribué par APO pour Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). Media files Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) Télécharger le logo
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L’accord de Don de 403 millions de dollars US du Millennium Challenge Corporation (MCC) Entre en Vigueur (lun., 26 juin 2017)
Le 22 juin 2017, le Ministre d’Etat Chargé du Plan et du Développement Abdoulaye Bio Tchané représentant le Président de la République SEM Patrice Talon, et l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin Lucy Tamlyn, ont présidé la cérémonie d’entrée en vigueur de l’Accord de Don du Millennium Challenge Corporation. La cérémonie s’est tenue au Palais des Congrès de Cotonou. Le gouvernement des États-Unis, à travers le Millennium Challenge Corporation (MCC), a engagé un montant de 375 millions de dollars (soit environ 229 milliards de francs CFA) - auquel s’ajoute une contrepartie béninoise de 28,8 millions de dollars (soit environ 17 milliards de francs CFA) dans le secteur de l’énergie. Avec l’entrée en vigueur, l'accord compact entre les États-Unis et le gouvernement du Bénin est pleinement effectif, mettant officiellement en route le calendrier quinquennal et débloquant des fonds pour la mise en œuvre du programme. Le programme a pour objectif principal, de contribuer à accroître la disponibilité et l'accessibilité de l'électricité fiable à travers quatre projets : Réforme des Politiques et Renforcement des Institutions Production d’Electricité Distribution d’Electricité Accès à l’Electricité Hors-Réseau L’Ambassadeur Tamlyn a expliqué que cet événement constitue l'aboutissement d'un travail collectif considérable accompli par de nombreux cadres et responsables du Bénin. « Le Compact représente en soi le programme d’aide américain au développement le plus grand et plus ambitieux au Bénin. »  Elle poursuivra : « Ce programme du Millennium Challenge Corporation soutient les objectifs du Programme d'Actions du Gouvernement [du Bénin] dans un secteur essentiel pour le développement durable du Bénin. Un approvisionnement en énergie électrique fiable contribuera à accroître la productivité des entreprises et changer la qualité de vie. » Pour sa part, le Ministre d’Etat Chargé du Plan et du Développement Abdoulaye Bio Tchané a exprimé au nom du Président de la République, sa profonde gratitude au gouvernement des Etats-Unis d’Amérique et au peuple américain pour leur constante sollicitude à l’égard du Bénin dans la lutte pour l’édification d’une nation démocratique, solidaire, et prospère. Le Ministre Bio Tchané a ajouté que le deuxième programme du Bénin pour le Millennium Challenge Account conforte la vision du gouvernement dans son engagement ferme de renforcer la capacité énergétique du Bénin et d’assurer aux populations la fourniture en énergie de qualité, en quantité, et à un prix plus réduit. « La conviction profonde et le souhait du Président Patrice Talon, est que le Bénin devienne dans les prochaines décennies, grâce aux réformes engagées, un pays disposant d’un système énergétique efficace, performant et compétitif, un pays autonome, voire exportateur d’énergie électrique vers les pays voisins de la sous-région » a déclaré le Ministre Chargé du Plan et du Développement. Les membres du Conseil d'Administration de MCA Bénin, les Ministres de l'Énergie, du Développement, et de l'Economie et des Finances, les membres de l'Assemblée nationale, les responsables du secteur de l'électricité, les maires et les Partenaires Techniques et Financiers du secteur de l'énergie ont pris part à la cérémonie. Le MCC et le gouvernement du Bénin ont signé ce compact le 9 septembre 2015 [1]. Les investissements du compact devraient augmenter les revenus de plus de 9,8 millions de Béninois dans environ 2 millions de ménages, améliorant ainsi la qualité de vie de leurs familles et des générations futures. Pour plus d'informations sur le compact avec MCC, visitez le site www.mcc.gov et www.mcabenin2.bj. [1] https://www.mcc.gov/news-and-events/release/us-and-republic-of-benin-sign-new-energy-sector-compact-090915. Distribué par APO pour U.S. Embassy Cotonou - Benin. Media files U.S. Embassy Cotonou - Benin Télécharger le logo
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L'Ambassade du Gabon en France condamne la multiplication des actes de violence contre les personnalités gabonaises en séjour en France (lun., 26 juin 2017)
L'Ambassade Haute Représentation du Gabon en France, Représentation permanente auprès de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a été informée, ce samedi 24 juin 2017, des agressions verbales et physiques dont ont été victimes ce jour Messieurs Edouard-Pierre VALENTIN et Crépin GWODOCK, respectivement Président du Conseil d'Administration et Administrateur Directeur Général de la Société Commerciale Gabonaise de Réassurance, en séjour professionnel en France depuis une semaine. Le récit des faits transmis par les intéressés, corroboré par une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux par les agresseurs, permet d'établir que ces incidents ont eu lieu à la terrasse d'un restaurant parisien, au Boulevard Haussmann. Un groupe de compatriotes, conduit par M. Marceau MALEKOU, a rageusement investi les lieux pour porter atteinte à l'intégrité physique, à la dignité et à l'honorabilité de Messieurs Edouard-Pierre VALENTIN et Crépin GWODOCK. N'eût été l'intervention des agents de police que l'irréparable se serait produit. Au regard de la gravité des faits, l'Ambassade Haute Représentation du Gabon en France, Représentation permanente auprès de l'Organisation internationale de la Francophonie a requis d'assister Messieurs VALENTIN et GWODOCK dans l'action judiciaire qu'ils ont immédiatement engagé contre les agresseurs. Elle saisit cette occasion pour condamner la multiplication des actes de violence contre les personnalités gabonaises en séjour en France et déplorer le sentiment d'impunité qui contribue à les alimenter. Enfin, l'Ambassade Haute Représentation du Gabon en France, Représentation permanente auprès de l'Organisation internationale de la Francophonie rappelle que la démocratie, au nom de laquelle ces compatriotes prétendent agir, suppose la forclusion absolue de la violence. L’Ambassadeur Haut Représentant Flavien ENONGOUE Distribué par APO pour Ambassade Haute Représentation du Gabon en France. Contact presse :  +41 22 534 96 97 sec.sg@APO-opa.org Media files Ambassade Haute Représentation du Gabon en France Télécharger le logo Contenu multimédia Video: Video
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Le conseil adopte deux résolutions sur la lutte contre le terrorisme et sur la situation des droits de l'homme en Erythrée (lun., 26 juin 2017)
Le Conseil des droits de l'homme a conclu cet après-midi les travaux de sa 35e session, entamée le 6 juin dernier, en adoptant deux résolutions.     Au titre de la promotion et de la protection de tous les droits de l'homme, et après le rejet par votes distincts de trois amendements, le Conseil a adopté sans vote un texte dans lequel il demande aux États de veiller à ce que les mesures prises pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme violent qui peut conduire au terrorisme ne soient pas discriminatoires. Il leur demande aussi de ne pas recourir au profilage fondé sur des stéréotypes liés à l'appartenance ethnique, à des motifs raciaux ou religieux ou à tout autre motif de discrimination interdit par le droit international.   Dans l'autre projet de résolution, également adopté sans vote, le Conseil a décidé de prolonger le mandat du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme en Érythrée pour une durée d'un an. Par ailleurs, et sur proposition du Président du Conseil, M. Joaquín Alexander Maza Martelli, le Conseil a nommé M. Obiora Okafor, du Nigéria, en tant qu'Expert indépendant sur les droits de l'homme et la solidarité internationale; M. Fernand de Varennes, du Canada, Rapporteur spécial sur les questions relatives aux minorités; M. Felipe Gonzales Morales, du Chili, Rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants; et Mme Fionnuala Ni Aolain, de l'Irlande, Rapporteuse spéciale sur la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste.   Dans ses remarques de clôture de la session, le Président du Conseil s'est inquiété des actes de représailles exercés au cours de la session sur des membres de la société civile, assurant qu'il suivrait les cas qui lui ont été rapportés.   La 36e session ordinaire du Conseil des droits de l'homme se tiendra du 11 au 29 septembre 2017.   Adoption de résolutions Promotion et de la protection de tous les droits de l'homme Par une résolution intitulée «Protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste» (A/HRC/35/L.27), adoptée sans vote, le Conseil demande instamment aux États de veiller à ce que les mesures prises pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme violent qui peut conduire au terrorisme ne soient pas discriminatoires, et de ne pas recourir à un profilage fondé sur des stéréotypes liés à l'appartenance ethnique, à des motifs raciaux ou religieux ou à tout autre motif de discrimination interdit par le droit international. Le Conseil prie par ailleurs le Rapporteur spécial, conformément à son mandat, de continuer à rassembler, demander, recevoir et échanger des informations sur les violations alléguées des droits de l'homme et des libertés fondamentales commises dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, et de lui faire rapport régulièrement. Le Conseil accueille avec satisfaction la création du Bureau de lutte contre le terrorisme et engage le Bureau à faire en sorte que le respect du droit international, notamment du droit international des droits de l'homme et, le cas échéant, du droit international humanitaire et du droit international des réfugiés, soit un élément majeur de l'assistance technique aux États dans la lutte antiterroriste.   Le Conseil rappelle qu'il est nécessaire de continuer à faire en sorte que les procédures du régime de sanctions de l'Organisation des Nations Unies en matière de lutte antiterroriste soient plus claires et équitables afin d'accroître leur efficacité et leur transparence, en particulier quand il s'agit d'inscrire des particuliers et des entités sur les listes de sanctions liées au terrorisme et de les radier de ces listes, tout en soulignant l'importance que revêtent les sanctions dans la lutte contre le terrorisme menée en vertu du droit international, et accueille avec satisfaction les initiatives du Conseil de sécurité à l'appui de ces objectifs. Le Mexique, présentant le projet, a indiqué qu'il réaffirmait que toute action individuelle ou collective contre le terrorisme devait s'inscrire dans le respect des droits de l'homme.  Plus que jamais les États doivent demeurer unis dans la lutte contre le terrorisme, a souligné la délégation mexicaine. C'est pourquoi le projet, équilibré et complet, demande au Conseil de s'exprimer d'une seule et même voix contre le terrorisme, a précisé le Mexique. Il a regretté que malgré les efforts de compromis, des amendements aient été proposés pour éliminer les références à l'extrémisme violent pouvant conduire au terrorisme, alors que ce concept est validé par le Conseil de sécurité et l'Assemblée générale. Le Mexique a appelé les États Membres à adopter la résolution par consensus. Ci-dessous, sont présentées dans l'ordre chronologique des interventions, les déclarations faites par les délégations au sujet de la résolution L.27 et des amendements afférents. La Fédération de Russie a présenté les amendements L.43 et L.44 au projet de résolution L.27. La Fédération de Russie a déclaré qu'elle s'était toujours exprimée en faveur du renforcement de la lutte contre le terrorisme sur la base du respect de la souveraineté, de la non-ingérence et du consensus. Elle a constaté que le projet, sous sa forme actuelle, ne répondait pas à ces critères.  L'amendement L.43 vise à combler cette lacune en modifiant le paragraphe 3 du projet, qui serait libellé ainsi: [le Conseil] réaffirme sa condamnation sans équivoque de tous les actes, méthodes et pratiques terroristes, sous toutes leurs formes et dans toutes leurs manifestations, où qu'ils se produisent et quels qu'en soient les auteurs et les motifs, ainsi que du soutien financier, matériel ou politique au terrorisme, comme injustifiables au regard du droit international applicable, compte tenu en particulier de leurs effets préjudiciables sur la jouissance des droits de l'homme et sur les sociétés démocratiques, et parce qu'ils menacent l'intégrité territoriale et la sécurité des États et déstabilisent des gouvernements légitimement constitués. S'agissant de l'amendement L.44, la Fédération de Russie a rappelé que, dans son rapport de l'année dernière, le Rapporteur spécial des Nations unies sur la promotion et la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans la lutte contre le terrorisme, M. Ben Emmerson, avait critiqué le flou de la définition de l'«extrémisme violent». Cet avis est partagé par la Fédération de Russie, dont l'amendement L.44 supprime justement toute référence à l'extrémisme violent dans le projet de résolution.   Présentant l'amendement L.46, l'Afrique du Sud a déclaré qu'elle était profondément affligée par la perte de vies résultant d'actes de terreur de par le monde et assuré qu'elle partageait les sentiments sous-jacents à la résolution. L'amendement tente un rééquilibrage du texte en précisant que la lutte des mouvements visant la libération nationale, l'autodétermination et la création d'un État ne saurait être associée au terrorisme. D'autre part, le projet de résolution ne fait aucune référence aux violations des droits de l'homme commises au nom de la guerre contre le terrorisme, notamment les transfèrements et centres de détention secrets, les détentions arbitraires, les disparitions forcées et les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires. Le Panama a indiqué rejeter tous les amendements et demandé leur mise aux voix, relevant que le projet L.27 avait reçu l'appui de plus de 40 pays partageant une même compréhension du terrorisme.   L'Égypte a invité le Conseil à s'abstenir d'introduire une nouvelle terminologie – «extrémisme violent» – qui risque d'ajouter une nouvelle ambigüité. L'extrémisme violent peut être synonyme de terrorisme, mais ne mène pas forcément au terrorisme. Une distinction artificielle ne ferait qu'engendrer des difficultés comme dans le cas actuel de la Syrie. Le Secrétariat des Nations Unies commence à saupoudrer les documents de cette expression même sans consulter les États Membres, a regretté l'Égypte.   L'Allemagne, au nom de l'Union européenne, a rappelé que la semaine dernière le Secrétaire général de l'ONU avait annoncé la création d'un nouveau Bureau de lutte contre le terrorisme. L'Allemagne a encouragé le Conseil à parler d'une seule voix et à produire une résolution centrée sur les droits concrets des individus. Elle a souhaité des politiques à la fois fortes et intelligentes.   La Suisse a souligné l'importance du projet de résolution car il est axé sur le respect du droit international dans la prévention de l'extrémisme violent et dans la lutte contre le terrorisme, dans le même esprit que la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies. La Belgique a indiqué que le combat contre le terrorisme et l'extrémisme violent est encore plus urgent aujourd'hui, d'où l'importance de la création du Bureau de lutte contre le terrorisme. La résolution sur le même thème de l'Assemblée générale avait été adoptée par consensus et ce doit en être de même au Conseil. Les différentes résolutions sur le terrorisme et l'extrémisme violent par le passé devraient être fusionnées, a proposé la Belgique, qui a prié d'envoyer un message fort en adoptant ce texte.   Les États-Unis ont également recommandé d'adopter la résolution sans changement et par consensus. Le paragraphe 4 du dispositif réaffirme le rôle clé joué par les organisations civiles et les défenseurs des droits de l'homme. La lutte antiterroriste doit être menée conformément aux obligations internationales des États. Les États-Unis ont indiqué qu'ils menaient la lutte antiterroriste dans le respect de la vie privée.   Le Panama s'est prononcé contre le projet d'amendement (L.43) visant à supprimer la référence à «l'extrémisme violent pouvant conduire au terrorisme» aux dépens du langage agréé dans la résolution 2354 (2017) du Conseil de sécurité et dans la résolution 70/291 de l'Assemblée générale. Les États-Unis ont rejeté et condamné les actes violents et de terrorisme. La suppression de la référence à l'extrémisme violent laisserait entendre que le Conseil entérine cette forme de violence: ce serait inacceptable. Les États-Unis ont condamné les points de vue maximalistes des auteurs de l'amendement L.43.   Le Panama a indiqué rejeter l'amendement L.43, qui affaiblit le texte et vise à éliminer la référence à l'extrémisme violent. Il considère que le langage du projet de résolution fait figure de compromis et a appelé les Membres du Conseil à voter contre l'amendement. Les États-Unis ont exhorté les États Membres à voter contre l'amendement L.43, dont l'adoption porterait un coup au processus multilatéral. Le Conseil a rejeté le projet d'amendement L.43 par 13 voix pour et 26 contre, avec 8 abstentions. L'Albanie a rejeté l'amendement L.44, convaincue que le projet de résolution L.27 tel que présenté est le reflet d'un compromis. La notion consensuelle d'extrémisme violent a été adoptée par consensus par l'Assemblée générale. L'Albanie a appelé à voter contre l'amendement. Le Royaume-Uni a déploré que l'amendement L.44 vise à supprimer toute référence à l'extrémisme violent pouvant conduire au terrorisme, en dépit du fait que l'Assemblée générale a repris ce concept. L'objectif global de la résolution est de lutter contre le terrorisme dans le respect des droits de l'homme et cela doit englober toutes les formes de terrorisme, a souligné la délégation, qui a appelé à voter contre l'amendement. Le Panama a rejeté l'amendement L.44 qui vise à éliminer l'extrémisme violent pouvant conduire au terrorisme en dépit du fait qu'il s'agit d'une terminologie utilisée dans les résolutions de l'Assemblée générale et du Conseil de sécurité. Éliminer ces références reviendrait à ignorer la situation actuelle. Il est indispensable d'aborder la dimension des droits de l'homme dans la lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes et quelles qu'en soient les causes. Le Panama a appelé à voter contre l'amendement. Le Conseil a rejeté le projet d'amendement L.44 par 9 voix pour et 26 contre, avec 11 abstentions. Le Panama a ensuite appelé à voter contre l'amendement L.46. L'Égypte a réaffirmé son attachement au droit à l'autodétermination et à l'établissement de relations cordiales entre les États. L'Égypte n'a eu de cesse d'appuyer les mouvements de libération nationale en Afrique et en Amérique latine. Elle appuie également la juste lutte des Palestiniens. Le droit à l'autodétermination dans cette résolution a un caractère général, ne concerne pas une région particulière et ne mentionne pas de groupe ou mouvement particulier. La résolution présentée par le Mexique a une orientation bien définie et doit en conséquence ne pas faire un amalgame entre terrorisme et lutte de libération. En conclusion, l'Égypte votera en faveur du projet d'amendement L.46.   La Géorgie n'a pas saisi le lien entre la résolution et le projet d'amendement: elle votera contre l'amendement. Le Conseil a rejeté le projet d'amendement L.46 par 14 voix pour et 23 contre, avec 10 abstentions.   Le Royaume-Uni a déclaré que le terrorisme avait fait de nombreuses victimes cette année. Il faut aborder le terrorisme et l'extrémisme violent dans le respect du droit.   L'Équateur a condamné tous les actes de terrorisme et fait valoir l'importance de la concertation et de l'action collective. Il ne serait cependant pas fructueux de faire un amalgame entre terrorisme et violence extrémiste.   Explications de vote sur les résolutions adoptées au titre de la promotion et protection des droits de l'homme Les États-Unis ont précisé leur position sur certaines questions évoquées dans les résolutions. Les États-Unis estiment que ces résolutions n'impliquent pas que les États doivent adhérer à des instruments auxquels ils ne sont pas partie.  Les références aux droits de l'homme dans certaines résolutions sont des raccourcis, a estimé la délégation, précisant que les droits de l'homme sont individuels et non collectifs. Ils ont noté que les États appliquent déjà de nombreuses initiatives pour donner effets aux droits de l'homme et que les résolutions ne devraient pas les obliger à changer.  Par ailleurs, les États-Unis ont relevé que le «droit au développement» n'est pas défini de manière univoque au niveau international. D'autre part, les États-Unis s'opposent au transfert de technologie mentionné dans une résolution.   La République de Corée s'est abstenue sur la résolution concernant la protection de la famille, estimant que les pratiques préjudiciables et les violations des droits de l'homme ne sauraient être justifiées au nom de la protection de la famille. Le Botswana a réaffirmé sa position en faveur des résolutions sur l'élimination de la violence contre les femmes, sur l'élimination de la discrimination contre les femmes et les filles et sur la jouissance du droit égal à l'éducation. Il va sans dire que c'est bien le Conseil qui doit être saisi de ces questions, a précisé la délégation, ajoutant que la violence et la discrimination à l'égard des femmes et des filles ne sauraient être tolérées par les Nations Unies. Le Royaume-Uni a salué le processus transparent mené par le Portugal sur la résolution relative au droit à l'éducation, considérant la coopération internationale comme un élément essentiel. La responsabilité première du respect du droit à l'éducation revient à l'État: la coopération doit être perçue comme un soutien aux efforts nationaux, et non les remplacer, a fait observer le Royaume-Uni. La Slovénie a expliqué son vote sur la résolution sur la protection de la famille. Elle reconnaît le rôle de la famille a dans la société mais estime qu'il faut tenir compte des procédures et initiatives existant déjà, regrettant que la résolution ne reconnaisse plus les lacunes dans la protection des droits humains des personnes âgées. Les politiques familiales devraient soutenir toutes les familles, quelles qu'elles soient, ce que ne reflète pas complètement la résolution, raison pour laquelle la Slovénie a voté contre. Le Venezuela a voté pour la résolution sur la protection de la famille, famille qui est un pilier essentiel de la société. Le Venezuela a réaffirmé son engagement dans la lutte contre toute forme de discrimination. Il s'est dit préoccupé par le fait que quelques individus s'en prennent aux institutions vénézuéliennes. Le Kirghizistan a reconnu le rôle important du Rapporteur spécial sur les exécutions sommaires ou arbitraires dans protection des droits de l'homme. Le Kirghizistan s'est rallié au consensus sur la résolution L.5, mais s'est dissocié du paragraphe 5 du projet, car le Kirghizistan n'a pas ratifié le Statut de Rome. Situations relatives aux droits de l'homme qui requièrent l'attention du Conseil Par une résolution (A/HRC/35/L.13/Rev.1 amendé), adoptée sans vote, le Conseil décide de prolonger le mandat du Rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme en Érythrée pour une durée d'un an, et prie la titulaire du mandat de continuer d'assurer le suivi approprié de la mise en œuvre des recommandations de la Commission d'enquête et des recommandations qu'elle a elle-même formulées dans son rapport sur la situation des droits de l'homme en Érythrée, et d'intensifier ses efforts en la matière, de présenter un rapport écrit au Conseil des droits de l'homme à sa session de juin 2018 et de prendre la parole devant l'Assemblée générale et d'engager avec elle un dialogue à sa session de septembre 2017. De plus, le Conseil de tenir un dialogue renforcé sur la situation des droits de l'homme en Érythrée à sa session de mars 2018, avec la participation de la Rapporteuse spéciale, du Haut-Commissariat, de la société civile et des autres parties prenantes.  Le Conseil demande par ailleurs au Gouvernement érythréen d'envisager de mettre en place en Érythrée une présence du Haut-Commissariat investie d'un mandat général consistant à protéger et à promouvoir les droits de l'homme et à en surveiller le respect à la faveur d'un accès sans entrave.   Le Conseil prie le Haut-Commissariat de continuer d'intensifier l'action visant à améliorer la situation des droits de l'homme en Érythrée et de présenter un compte rendu oral au Conseil des droits de l'homme à sa session de mars 2018 sur les progrès accomplis dans la coopération entre l'Érythrée et le Haut-Commissariat, et sur leur incidence sur la situation des droits de l'homme en Érythrée. Ci-dessous, sont présentées dans l'ordre chronologique des interventions, les déclarations faites par les délégations au sujet du texte de la résolution L.13/Rev.1. L'Égypte a déploré que les États africains instrumentalisent le Conseil pour défendre des intérêts bilatéraux et a appelé à en mesurer les conséquences éventuelles. Cela ne crée ni un dialogue favorable, ni un échange constructif. Les problèmes africains peuvent trouver des solutions africaines, a affirmé l'Égypte, soulignant que l'Union africaine est l'enceinte appropriée pour discuter de ces problèmes. Des textes dirigés contre certains États ne sont rien d'autre que des tentatives de politisation. L'Égypte ne saurait appuyer cette résolution qui ne fait nullement consensus.   Cuba a fait valoir le principe du respect de la Charte des Nations Unies pour atteindre des normes supérieures. Le paragraphe 22 du dispositif ne doit pas impliquer que le Conseil de sécurité outrepasse son mandat; Cuba ne s'opposera au consensus mais se dissocie de ce paragraphe.   La Chine a affirmé que le texte sur la situation des droits de l'homme en Érythrée doit faire le bilan de ce qui a été fait, ce qui n'est pas le cas. La Chine a indiqué qu'elle n'appuyait pas le projet de résolution L.13/Rev.1. L'Allemagne, au nom des pays de l'Union européenne membres du Conseil, s'est dite préoccupée par la situation des droits de l'homme en Érythrée, ainsi que par le manque de progrès, en particulier pour la reddition de comptes et en ce qui concerne le service militaire illimité. Elle a regretté que certaines de ses observations n'aient pas été prises en considération dans le projet de résolution. L'Arabie Saoudite, au nom du Conseil de coopération du Golfe, s'est félicitée des mesures prises par le Gouvernement de l'Érythrée pour promouvoir les droits économiques et sociaux de son peuple.  Un dialogue constructif et positif entre les États et l'Érythrée permet d'éviter les confrontations, a souligné la délégation saoudienne. En tant que pays concerné, l'Érythrée a estimé qu'en adoptant ce projet de résolution, le Conseil se trouverait une fois de plus entraîné dans un conflit, ce qui n'allait pas contribuer à préserver la paix et la sécurité.  L'objectif de ce texte n'a jamais été le progrès des droits de l'homme, mais le harcèlement à l'encontre de l'Érythrée pour des raisons politiques sous prétexte de protection des droits de l'homme, a affirmé la délégation érythréenne.  Elle a ajouté qu'il ne fallait pas soutenir une résolution risquant de déstabiliser la région.  La délégation a en outre rejeté les efforts de certains États Membres d'isoler le pays afin d'empêcher des avancées économiques et sociales, se félicitant que cela n'ait pas réussi à annihiler la volonté du peuple érythréen.  L'Érythrée ne sera pas dissuadée par cette politisation des débats, ni par cette résolution contre-productive destinée à saper les efforts de coopération.  L'Érythrée a indiqué rejeter cette résolution et a appelé à voter contre. Explications de vote sur toutes les résolutions adoptées au titre de tous les points de l'ordre du jour La Suisse, s'exprimant également au nom de l'Australie, de la Norvège, de l'Islande et du Liechtenstein, a remercié l'Union européenne pour la façon dont ont été conduites les discussions sur la détérioration de la situation au Bélarus, regrettant néanmoins que la partie du texte relative à la peine de mort n'ait pas été revue et précisant qu'elle se prononçait contre le recours à la peine capitale au Bélarus. Le Venezuela a rejeté le deux poids, deux mesures et la politisation concernant les mandats spécifiques à des pays.  Le traitement de la situation des droits de l'homme doit associer les pays concernés pour améliorer la situation et l'Examen périodique universel (EPU) a montré qu'il était vraiment utile, a ajouté le Venezuela, précisant qu'il s'était donc dissocié de la résolution relative à l'Érythrée. La Hongrie a indiqué avoir voté pour la résolution L.16 sur la situation des droits de l'homme au Bélarus.  Elle s'est dite préoccupée par les atteintes aux libertés fondamentales dans ce pays et a jugé essentiel que le Bélarus restaure le dialogue avec les institutions européennes. Le Brésil a expliqué pourquoi il avait voté contre la résolution sur la situation des droits de l'homme au Bélarus, soulignant qu'il attache une grande importance au principe de non-sélectivité.  Le Brésil a tenu compte de la dégradation de la situation au Bélarus début 2017 et a estimé qu'il y avait matière à meilleure coopération avec les Nations Unies; mais en même temps, il s'est félicité des mesures du Bélarus en faveur d'une coopération avec certaines institutions, espérant que les élections de 2018 se dérouleront dans un climat pacifique. L'Australie, au nom de plusieurs autres pays, a reconnu le rôle fondamental de la famille.  Les résolutions du Conseil ne devraient jamais négliger les violences  contre les enfants et contre les LGBTI.  Dans chaque pays, les structures familiales sont diverses: les politiques, de même que les résolutions du Conseil, devraient tenir compte de ce fait, a dit l'Australie.   L'Angola a réitéré son ferme engagement au respect des principes des droits de l'homme sur la base du dialogue, du consensus et de l'égalité de traitement entre les États.  L'Angola s'est inquiété de la tendance à une politisation excessive du Conseil, de même que du jeu d'intérêts inavoués destinés à influencer ses décisions.  Concernant l'assistance technique, l'Angola s'est félicité de la résolution sur la République démocratique du Congo, témoin de la bonne foi du Gouvernement de ce pays et de sa disposition à coopérer avec le Haut-Commissaire.  L'Angola a renouvelé son appel à la communauté internationale pour apporter une assistance aux nombreux Congolais qui continuent à se réfugier sur son territoire.  La communauté internationale est aussi appelée à apporter son aide aux autorités de la République démocratique du Congo pour qu'elles puissent assurer la paix et la sécurité sur l'ensemble de leur territoire.   Le Liechtenstein a jugé indispensable de mettre un terme à la violence dans le cercle familial.  Il a par ailleurs salué l'adoption de résolution faisant référence au rôle positif de la société civile; et de la résolution sur la lutte contre la corruption, disant attendre la tenue de l'atelier annoncé.   Le Canada s'est félicité de la résolution sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes et des filles, et salué l'adoption de la proposition très importante relative à la participation des hommes et des garçons dans la réduction de ce fléau.  Le Canada a regretté l'absence de consensus sur la nécessité pour les États d'appliquer des programmes exhaustifs d'éducation sexuelle.   Le Honduras a recommandé de maintenir un dialogue international constructif reposant sur le caractère inaliénable, universel, impartial et non-sélectif des droits de l'homme.   La Jordanie a rejeté l'utilisation de définitions qui ne rencontrent pas un consensus au niveau international.  Il convient de tenir compte des besoins spécifiques des individus en situation de risque, tout en assumant le partage des responsabilités entre les États, a dit la Jordanie.  Quant à la résolution sur la discrimination contre les femmes, la Jordanie n'est pas d'accord avec les références qui y sont faites à l'héritage.   Le Pakistan a condamné le terrorisme sous toutes ses formes et manifestations.  Il a estimé que la lutte pour l'autodétermination ne devrait pas être assimilée au terrorisme.  Le Pakistan a plaidé en faveur du respect du droit à l'autodétermination et à l'indépendance.   La Fédération de Russie a dit être opposée à tout examen de la situation des droits de l'homme dans des pays en particulier.  Pour cette raison, la Fédération de Russie ne peut appuyer les résolutions portant sur le Bélarus, la Syrie, l'Érythrée et l'Ukraine.  La Fédération de Russie n'accepte pas non plus les interprétations biaisées de telle ou telle notion juridique internationale, au risque de créer des précédents.   La Sierra Leone a déclaré qu'il était temps de passer à l'action pour appliquer la Déclaration et le Programme d'action de Durban et mettre en œuvre la Décennie internationale pour les personnes d'ascendance africaine.  La Sierra Leone s'est donc félicitée de l'adoption de la résolution portant sur un projet de déclaration des Nations Unies sur la promotion et le plein respect des droits de l'homme des personnes d'ascendance africaine.   Bahreïn, au nom du Conseil de coopération du Golfe, a remercié les délégations qui ont facilité les négociations sur la résolution concernant les mariages précoces dans les camps de réfugiés.  Mais si les droits de l'enfant sont effectivement une priorité pour tous, Bahreïn aurait aimé que les coauteurs cherchent le consensus, au lieu de soulever des questions controversées qui ne tiennent pas compte des spécificités culturelles et religieuses des États. La République islamique d'Iran s'est dissociée des paragraphes opérationnels 8 et 9 de la résolution sur l'intensification de l'action menée pour éliminer la violence à l'égard des femmes, car elle ne peut accepter l'usage de termes non reconnus au plan international.  Concernant la résolution sur les «mariages d'enfants, mariages précoces et mariages forcés dans les situations de crise humanitaire», la République islamique d'Iran estime également que les spécificités culturelles et religieuses des États doivent être respectées.  Elle a émis en outre des réserves sur la référence à «l'extrémisme violent qui peut conduire au terrorisme» contenu dans la résolution L.27.  Et enfin, tout en soutenant l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'encontre de femmes et des filles, la République islamique d'Iran se dissocie d'un certain nombre de paragraphes de la résolution sur ce sujet (paragraphes 7, 13 et 17 du préambule, paragraphes 3(c), 5 (d), 8(c), 9(e), 12 et 13 du dispositif).   L'Uruguay, s'exprimant également au nom de l'Argentine et du Chili, a dit, à propos de la résolution sur l'importance de la famille, qu'il était d'accord pour souligner l'importance de la famille, et que l'État devait protéger le corps social.  N'ayant pas une approche existentialiste qui pourrait perpétuer des stéréotypes discriminatoires à l'encontre des personnes âgées, l'Uruguay a estimé que la résolution n'aborde pas la question sur la base des droits humains, et qu'elle ignore également la violence intrafamiliale contre les personnes âgées, souvent des femmes.  L'État doit aider toutes les familles, y compris monoparentales, sans discrimination, a fait observer l'Uruguay.  Il s'est félicité du travail de l'Expert indépendant sur les droits des personnes âgées. Les Pays-Bas, au nom de 48 États, ont rappelé qu'à l'ouverture de cette session le Haut-Commissaire avait souligné la responsabilité particulière des Membres du Conseil de coopérer avec ses mécanismes.  Participer activement au dépôt de candidatures pour les élections au Conseil, faire en sorte que celles-ci soient compétitives, contribuer à la promotion de la capacité des petits États… sont des éléments importants pour améliorer la coopération au sein du Conseil.  Il faut éviter, ont dit les Pays-Bas, toute tactique procédurale pour freiner le travail du Conseil; il faut coopérer avec la société civile et envisager de faire des progrès nationaux et régionaux avec l'assistance des mécanismes.   Remarques de conclusion / clôture de la session Le Brésil, au nom de cinq autres pays, a souligné l'importance de l'efficacité des travaux du Conseil et a salué les initiatives utiles qui ont été lancées dans ce sens.  Le Brésil a jugé indispensable de favoriser une culture de dialogue, de transparence et de respect au sein même du Conseil, et de s'engager auprès de tous les membres pour garantir l'efficacité des activités sur le terrain.   Le Service international pour les droits de l'homme, au nom de plusieurs organisations non gouvernementales, a salué l'engagement de nombreux États, dans toutes les régions, pour améliorer l'efficacité du Conseil.  À l'instar des Pays-Bas, l'ONG a souligné la nécessité pour le Conseil d'appliquer des critères reposant sur les droits de l'homme pour déterminer quand et comment intervenir en cas de situation préoccupante, de sorte qu'il devienne toujours plus accessible, plus efficace et plus protecteur.  Enfin, l'ONG s'est félicitée de la perspective de l'envoi d'une équipe d'experts internationaux dans le Kasaï, espérant qu'elle ferait la lumière sur les violences épouvantables perpétrées dans cette région de la République démocratique du Congo.   Dans ses remarques de clôture de la session, M. JOAQUIN ALEXANDER MAZA MARTELLI, Président du Conseil des droits de l'homme, a déclaré que, malheureusement, au cours de cette session, il avait été informé d'actes de représailles visant des organisations de la société civile souhaitant participer aux travaux du Conseil.  Il a rappelé les résolutions 12/2 et 12/16 du Conseil, qui soulignent l'importance du rôle de la société civile dans les travaux du Conseil.  Il a assuré de sa volonté de suivre les cas qui lui ont été rapportés.   Distribué par APO pour United Nations Office at Geneva (UNOG). Media files United Nations Office at Geneva (UNOG) Télécharger le logo
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Didier Reynders salue l'adoption d'une résolution par le Conseil des Droits de l'Homme sur la situation des droits de l’homme au Kasaï (ven., 23 juin 2017)
Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires Etrangères Didier Reynders salue l'adoption par le Conseil des Droits de l’Homme, ce 23 juin 2017, d'une résolution concernant la situation des  droits de l’homme dans le Kasaï et l’établissement d’une mission d’enquête par le Haut- Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme. Il salue en particulier les efforts du Haut-Commissaire Zeid et de l’Union européenne afin de faire avancer la cause des droits de l’homme par un texte consensuel.  Bien que celui-ci ne reprenne pas l'intégralité des propositions plus ambitieuses présentées par l’UE, le texte présenté constitue une avancée incontestable.   Le texte, justifié par la gravité de la situation, condamne très fortement la violence et l’ensemble des violations des droits de l’homme commises par toutes les parties au Kasaï. Il en appelle à la responsabilité des autorités de respecter et garantir les droits de l’homme. La résolution prévoit aussi le déploiement au Kasaï par le Haut-Commissaire d’une équipe d’experts internationaux indépendants, en vue de déterminer les faits et les circonstances des violations des droits de l’homme afin que leurs auteurs, quelle que soit leur affiliation, soient traduits en justice. Pour la Belgique, il essentiel que ce texte contribue à la lutte contre l’impunité dans le Kasaï afin de briser le cycle des violences. Le Conseil des Droits de l’Homme sera informé de façon périodique par des rapports sur la mise en œuvre de ce mandat, ce qui permettra d’en faire un suivi approprié.   La Belgique se réjouit que les négociations aient abouti à un large soutien pour cette résolution, y compris au sein de la région, ce qui en renforce la portée. Le soutien de la RDC à cette résolution engage les autorités congolaises, qui devront faciliter l’accès au territoire à la commission, et lui permettre de fonctionner selon les standards internationaux et donc en toute indépendance et impartialité. En tant que membre du Conseil des Droits de l'Homme, la Belgique restera attentive au suivi des demandes contenues dans la résolution et à la situation humanitaire et des droits de l’homme dramatique dans le Kasaï. Distribué par APO pour Kingdom of Belgium - Foreign Affairs, Foreign Trade and Development Cooperation. Media files Kingdom of Belgium - Foreign Affairs, Foreign Trade and Development Cooperation Télécharger le logo
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RDC : le Haut-Commissaire Zeid se félicite de l’ouverture d’une enquête internationale sur les événements au Kasaï (ven., 23 juin 2017)
Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Zeid Ra’ad Al Hussein a déclaré ce vendredi que l’ouverture d’une enquête internationale sur les violations odieuses des droits de l’homme et atteintes à ces droits dans la région du Kasaï en République démocratique du Congo envoie aux auteurs présumés le message que la communauté internationale a fermement l’intention de les traduire en justice. La résolution, adoptée à l’unanimité au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, appelle le Haut-Commissaire à nommer une équipe d’experts internationaux pour enquêter «sur les violations du droit international humanitaire et les violations des droits de l’homme et atteintes à ces droits commises dans la région du Kasaï.» Depuis 2016, environ 1,3 million de personnes originaires de la région du Kasaï ont été déplacées par les violences, et 30 000 se sont réfugiées en Angola. «Nous soutenons pleinement l’établissement d’une commission d’enquête internationale et la considérons comme un pas de plus vers l’identification et la poursuite des auteurs de graves violations des droits de l’homme, a déclaré le Haut-Commissaire Zeid. Je présenterai un rapport complet avec les conclusions de l'équipe au Conseil des droits de l'homme. Cette équipe mènera son enquête de manière entièrement  indépendante, dans le respect des normes internationales et conformément au mandat qui lui a été conféré par le Conseil. La résolution réitère clairement l’importance d’assurer la protection de toutes les personnes qui collaborent avec l’équipe, ce qui souligne la nécessité que le groupe d’experts opère en totale indépendance. Nous comptons sur la pleine coopération des autorités, en particulier pour nous octroyer un accès illimité à tous les sites, dossiers, individus et lieux concernés.» «Les victimes – qu’elles aient été tuées, mutilées, soumises à des violences indescriptibles ou forcées de quitter leur maison – méritent qu’on leur rende justice.» Le Haut-Commissaire a ajouté que ses services continueront  à observer la situation des droits de l’homme, à établir des rapports et à apporter une assistance technique aux autorités de la République démocratique du Congo. La résolution demande au Haut- Commissaire de faire une mise à jour orale au Conseil à sa session de mars 2018, suivie d'un rapport détaillé en juin 2018.   Distribué par APO pour Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR). Media files Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR) Télécharger le logo
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Déclaration attribuable au porte-parole du Secrétaire général sur le Groupe des cinq pour le Sahel et le Mali (ven., 23 juin 2017)
Farhan Haq, porte-parole adjoint du Secrétaire général : Le Secrétaire général salue l'adoption, le 21 juin, de la résolution 2359 (2017), première étape du soutien à la décision du Groupe des cinq pour le Sahel (G5) de mettre en place une force conjointe pour lutter contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, en coordination avec les forces nationales et internationales. Le Secrétaire général réaffirme l'engagement de l’Organisation des Nations Unies de faire tout ce qui est en son pouvoir , en étroite collaboration avec l'Union africaine et d'autres acteurs internationaux, pour aider à mobiliser les ressources requises pour atteindre les objectifs de la Force tels que définis par les dirigeants du G5 et approuvés par le Conseil de paix et de sécurité de l'UA. Le Secrétaire général note que l'adoption de la résolution coïncide avec le deuxième anniversaire de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali signé en 2015. Tout en saluant cette avancée importante des parties signataires, il souligne la nécessité de progresser rapidement sur tous les volets en attente de l'accord, en vue de consolider et de pérenniser la paix au Mali et dans la région. Distribué par APO pour United Nations - Office of the Spokesperson for the Secretary-General. Media files United Nations - Office of the Spokesperson for the Secretary-General Télécharger le logo
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Stimuler l’action climatique collaborative pour le développement durable en Afrique - Forum africain du carbone 2017, 28-30 juin à Cotonou au Bénin (jeu., 22 juin 2017)
Les acteurs clés du secteur public, du secteur privé et de la société civile venus d’Afrique et d’ailleurs dans le monde se réuniront la semaine prochaine à Cotonou au Benin, afin de faire avancer l’action climatique collaborative pour le développement durable dans la région. Les participants au 9ème Forum africain du carbone, qui aura lieu au Bénin du 28 au 30 juin, étudieront comment renforcer la coopération entre le gouvernement et les autres parties prenantes dans plusieurs secteurs clés pour l’Afrique, notamment l’énergie, l’agriculture et les établissements humains. Y sera examiné, entre autres, le rôle des futurs marchés du carbone, en vue de stimuler l’action climatique et le développement durable. Au cours de cette réunion, un segment ministériel de haut niveau, organisé par le Gouvernement du Bénin, permettra à plusieurs ministres et responsables de haut niveau de discuter la mobilisation de ressources financières pour lutter contre les changements climatiques. Ces ressources sont nécessaires, en particulier pour les stratégies que les pays africains peuvent adopter, afin de mettre en œuvre leur plans d’action climatique nationaux (contributions déterminées au niveau national, ou NDC, selon le sigle anglais). « Le moment est venu pour les pays africains de traduire leurs plans d’action climatique nationaux sous l’Accord de Paris sur les changements climatiques en politiques et en programmes applicables au niveau national », a déclaré Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. « Le Forum africain du carbone permet d’examiner comment les initiatives de réduction des émissions peuvent être renforcées dans des secteurs clés des pays africains. Il s’agit également d’une occasion d’étudier le rôle des futurs marchés du carbone pour aider les pays à atteindre les objectifs de l’Accord de Paris », a-t-elle ajouté. Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’État chargé du plan et du développement du Gouvernement du Bénin, a déclaré : « L’Afrique est le continent le plus affecté par les changements climatiques. Deux tiers des Africains gagnent leurs vies grâce aux terres, et il est donc primordial que le continent adopte une voie de développement et une économie résilientes face au climat. En accueillant le Forum africain du carbone, le Bénin montre son engagement à l’Accord de Paris et plus largement à la prospérité du continent. » Le Forum africain du carbone au Bénin inclura des discussions portant sur les thèmes suivants :          exemples pratiques de politiques, d’initiatives et d’actions en Afrique ;          obstacles et mesures permettant de s’engager dans l’action climatique dans des secteurs clés ;          instruments financiers et cadres réglementaires ;          avancement dans la mise en œuvre de l’action climatique. Distribué par APO pour The United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC). Media files The United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC) Télécharger le logo
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