APO Group - Africa-Newsroom: latest news releases related to Africa

PDG d'une société américaine Fortune 500, Martin Richenhagen a inauguré le nouveau siège d’AGCO Africa à Johannesburg (lun., 21 mai 2018)
« Le rôle de l'Afrique est essentiel pour nourrir la population mondiale croissante et pour résoudre le problème de la sécurité alimentaire mondiale », déclare Martin Richenhagen, Président, Président du Conseil d'Administration et PDG d'AGCO, Your Agriculture Company (NYSE:AGCO)  (www.AGCOcorp.com), un fabricant et distributeur mondial de matériel agricole. Dans son discours d'ouverture, M. Richenhagen a souligné la vision et la stratégie d'AGCO pour faire évoluer la prospérité agricole africaine, lors de l'ouverture officielle du nouveau siège social Afrique de la société à Johannesburg, le 21 mai 2018. « Avec des ventes mondiales de 8,3 milliards de dollars US, AGCO réalise des investissements majeurs en Afrique afin de développer la sécurité alimentaire et soutenir une productivité durable grâce à la technologie et à l'innovation », a expliqué M. Richenhagen. « En tant que « premier moteur » de l'innovation, nous nous confrontons de front au défi de plus de nourriture avec moins de ressources ». L'ouverture du nouveau siège social à Johannesburg est seulement une partie de l'infrastructure en développement continu d'AGCO sur le continent qui a vu aussi l'établissement d'entrepôts de pièces détachées, le futur centre de formation et d'agriculture d'AGCO en Zambie et une coentreprise pour produire des tracteurs en Algérie. Plus récemment, la société a lancé la nouvelle qualification AAQ (AGCO Agribusiness Qualification), un programme agroalimentaire accrédité sur deux ans. Dans une avancée encore plus significative, la société s'apprête à développer son implication dans le projet Agri-Parks, le système d'innovation en réseau de services d'agro-production, traitement, logistique, marketing, formation et extension. « Avec la large gamme de produits, de services et le savoir-faire d'AGCO, nous sommes très bien placés pour apporter une contribution appréciable à cette intéressante initiative en production agricole et en transformation économique rurale », a commenté Nurandin Osman, Vice-président et directeur général Afrique d'AGCO. « L'approche de la société qui consiste à « servir l'Afrique à partir de l'Afrique » est centrale dans notre stratégie visant à accélérer et à approfondir la croissance agricole sur le continent. Afrique – voici venir ton heure », a déclaré Gary Collar (Vice-président Senior et Directeur Général pour la région Asie-Pacifique et Afrique d'AGCO. « J'ai pleinement apprécié la rencontre avec des partenaires clés dans l'évolution agricole de l'Afrique ; en tant qu'entreprise, nous sommes engagés vis-à-vis de l'Afrique et nous serons disponibles pour adopter des initiatives qui garantissent une agriculture faite de façon différente, afin de contribuer à la croissance économique et à la création d'emploi », a déclaré M. Richenhagen. Après la cérémonie d'ouverture du siège social en Afrique, M. Richehagen se rendra en Zambie pour visiter l'installation Ferme du futur d'AGCO à Lusaka. Distribué par APO Group pour AGCO Corporation. Contact presse Shlobi Maluleke Directrice du marketing et des communications pour l’Afrique Tél. : +27 11 230 8606     Portable : +27 82 040 7543         E-mail : Shlobi.Maluleke@AGCOcorp.com    À propos d’AGCO AGCO (NYSE : AGCO)  (www.AGCOcorp.com) est un leader mondial dans le domaine de la conception, de la fabrication et de la distribution de matériel et de solutions agricoles. La société œuvre pour une agriculture plus productive grâce à sa gamme complète d’équipements et de services connexes. Les produits AGCO sont vendus sous cinq marques principales, Challenger®, Fendt®, GSI®, Massey Ferguson® et Valtra®, soutenues par les technologies de précision et les services d’optimisation agricole Fuse®. Fondée en 1990, AGCO a établi son siège à Duluth, en Géorgie, aux États-Unis. En 2017, la société a réalisé un chiffre d’affaires net de 8,3 milliards de dollars. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.AGCOcorp.com/. Pour les actualités de la société, des informations et des événements, suivez-nous sur Twitter : @AGCOCorp. Pour les actualités financières sur Twitter, suivez le hashtag #AGCOIR.             Media files AGCO Corporation Télécharger le logo Contenu multimédia Image: AGCO CEO opens Africa Head Office in Johannesburg. From left to right is Nuradin Osman (AGCO Vice President and General Manager Africa), H.E .Emmanuel Mwamba (High Commissioner in South Africa - Republic of Zambia), Prof: Dr Martin Richenhagen( AGCO, Chairman, President, CEO) and Gary Collar (AGCO Snr. Vice President and General Manager, Asia-Pacific and Africa) during the event Image: AGCO CEO opens Africa Head Office in Johannesburg. From left to right is Nuradin Osman (AGCO Vice President and General Manager Africa), Prof: Dr Martin Richenhagen( AGCO, Chairman, President, CEO) and Gary Collar ( AGCO Snr. Vice President and General Manager, Asia-Pacific and Africa) during the event
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Djibouti: À l’abri des intempéries ? (lun., 21 mai 2018)
Depuis que les pays de la Corne d’Afrique se sont lancés dans d’ambitieux programmes destinés à attirer les investissements étrangers, Djibouti fait preuve de stabilité dans cette région volatile. Mais qu’en est-il réellement ? Le nouveau  rapport présenté par Allan & Associates (www.Allan-Assoc.com), cabinet-conseil en politique et gestion des risques apporte quelques précisions. Télécharger le rapport : https://goo.gl/TusUuE Les dirigeants de la Banque africaine de développement qui se réuniront aujourd’hui (21 mai) à Busan, en Corée du Sud, aborderont très certainement la question des nouvelles opportunités d’investissement étranger en Afrique. Djibouti, qui souhaite devenir le centre de transbordement de la Corne d’Afrique, a démontré son attractivité en matière d’investissements au cours des dernières années. Situé à proximité de voies maritimes figurant parmi les plus fréquentées, ayant accès à l’Océan Indien et à la Mer Rouge, ce pays peut se vanter de la stabilité politique et de la paix conquises depuis des décennies, contrairement à certains de ses voisins comme la Somalie divisée, l’opaque Érythrée ou encore le Yémen dévasté par la guerre. « Djibouti propose un environnement attractif aux investisseurs de la Corne d’Afrique mais la prudence est de mise » souligne Olivier Milland, analyste sénior et spécialiste de l’Afrique subsaharienne, auteur du rapport. Selon l’évaluation d’Allan & Associates, les indicateurs démontrent que les risques d’investissement à Djibouti sont considérables, notamment en raison des facteurs suivants : L’inquiétude croissante face à la corruption étant donné le recul des évaluations internationales en matière de transparence et de gouvernance La concurrence régionale dans le cadre des marchés, peut se traduire par l’accès des élites nationales aux revenus des investisseurs étrangers La faiblesse des indicateurs macroéconomiques, avec une dette publique qui atteint 87 pourcent du PIB en 2018 La dépendance excessive par rapport à l’Ethiopie voisine – 95 pourcent des exportations éthiopiennes passent par le port de Djibouti – et à la Chine, sa principale source d’investissement étranger La vulnérabilité à une tendance protectionniste mondiale alimentée par Donald Trump, Président des États-Unis en raison du recours au trafic portuaire Les conflits dans les pays du Golf menacent la stabilité des investissements L’inquiétude par rapport à la renégociation des marchés dans le cadre d’une nouvelle loi et localisation « Le changement des dynamiques géopolitiques dans la région, allié aux politiques protectionnistes des États-Unis et aux conflits entre les pays du Golf, posent des défis supplémentaires aux investisseurs », conclut Milland. Pour aller au-delà des gros titres: Les risques d’investissement à Djibouti et la Corne d’Afrique : https://goo.gl/TusUuE Distribué par APO Group pour Allan & Associates. Pour obtenir davantage de renseignements, veuillez contacter Donald MacPhail au : +44 (0) 207 300 7252  Courriel: dmacphail@allan-assoc.com  A propos de  Allan & Associates (www.Allan-Assoc.com) est un cabinet-conseil qui propose des services complets en matière de renseignements, sécurité préventive et prestations logistiques. Créée en 2006, la société Allan & Associates dispose de bureaux dans le monde entier, y compris à Londres, Hong-Kong et Shanghai. Media files Allan & Associates Télécharger le logo Contenu multimédia Image: Commercial Ports in the Horn of Africa region Image: Commercial Ports in the Horn of Africa region Document: The sudy: Ports in a storm - Investment risks in Djibouti and the Horn of Africa Document: Le rapport en français : Ports in a storm - Investment risks in Djibouti and the Horn of Africa
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Le Rugby Féminin au 1er tour éliminatoire des Jeux Olympiques 2020 (ven., 18 mai 2018)
L’équipe nationale marocaine féminine du Rugby à VII entame sa quête des éliminatoires des Jeux Olympiques TOKYO 2020 par la coupe d’Afrique au Botswana. Du 23 au 28 Mai 2018, l’équipe nationale féminine sera à Gaborone en Botswana pour le compte de la coupe d’Afrique, le tournoi qui connaitra la participation de 10 nations à savoir le pays hôte le Botswana, le Kenya, l'Ouganda, la Tunisie, le Madagascar, le Sénégal,  le Zimbabwe, les Iles Maurice et le Maroc, et seront réparties comme suit : N Poule 1 Poule 2 Poule 3 1 Kenya (KEN) Tunisie (TUN) Maroc (MAR) 2 Madagascar (MDG) Ouganda (UGA) Botswana (BWA) 3 Sénégal (SEN) Zimbabwe (ZWE) Maurice (MUS) 4 Zambie (ZAM) À la fin des phases de poules, un classement des équipes 1 à 10 sera effectué (Robin) et la programmation de la deuxième journée sera basée sur ce classement. Les équipes classes 1 à 8 se rencontreront en ¼ de final et les équipes classées 9 et 10 se rencontreront en deux matchs aller-retour pour la 9ème place. Classement poule 3 :  - A la fin de la 1ère journée les 4 équipes de la poule 3 seront classées de 7 à 10.                      - Les équipes classées 7 et 8 (1 et 2 de la poule) prendront part aux ¼ de finales. - Les équipes classées 9 et 10 (3 et 4 de la poule) joueront deux matches (aller-retour) pour la place 9 et 10. Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but). Le Maroc participera à ce tournoi qualificatif aux éliminatoires des JO2020 avec une équipe très jeune composée de joueuses locales à l’exception de Wahiba Benyahya qui évolue en France à AC Bobigny. La délégation marocaine est composée de Monsieur ACHWAK Jalal comme entraineur et de Mademoiselle JARMOUNI Fatiha l’ancienne joueuse de l’équipe nationale et devenue le Coach adjoint ainsi que de Monsieur RHAZALI Samir comme chef de délégation. Distribué par APO Group pour Fédération Royale Marocaine de Rugby. Media Contact: Rugby@APO-opa.org Media files Fédération Royale Marocaine de Rugby Télécharger le logo Contenu multimédia Image: https://www.africa-newsroom.com/press/media/le-rugby-feminin-au-1er-tour-eliminatoire-des-jeux-olympiques-2020?lang=fr&display=image
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France - République centrafricaine - Attaque contre la MINUSCA (18 mai 2018) (ven., 18 mai 2018)
Au point de presse de ce jour, la porte-parole a rappelé sa déclaration, fait les déclarations et répondu aux questions suivantes :  [...] 3 - République centrafricaine - Attaque contre la MINUSCA (18 mai 2018) La France condamne l'attaque perpétrée contre la MINUSCA le 18 mai dans la région d'Alindao, qui a fait un mort et huit blessés parmi les casques bleus mauritaniens. Nous présentons nos condoléances à la famille de la victime ainsi qu'aux autorités mauritaniennes. La France réitère son plein soutien à l'action menée par la MINUSCA, qui paie un lourd tribut dans l'accomplissement de sa mission. Il est impératif que tous les groupes armés, à Bangui et dans le reste du pays, cessent toute forme de violence et d'activités déstabilisatrices, déposent les armes et s'engagent sans délai et sans condition dans le processus de paix. La France appelle à la mise en œuvre rapide de la feuille de route conjointe pour la paix et la réconciliation adoptée le 17 juillet 2017 à Libreville, en vue d'aboutir au désarmement effectif des groupes armés. Elle réaffirme son soutien à l'action menée dans ce cadre par les autorités centrafricaines, l'Union africaine et les pays et organisations de la région, qu'elle encourage à poursuivre leurs efforts. [...] Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires Etrangères de la République Française. Media files Ministère des Affaires Etrangères de la République Française Télécharger le logo
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Le Président Rajaonarimampianina reçoit deux envoyés spéciaux sud-­‐africains (ven., 18 mai 2018)
Deux  envoyés  spéciaux  du  Président  de  l’Afrique  du  Sud,  Cyril  Ramaphosa,  ont  été  reçus  par  le   Président  de  la  République  Hery  Rajaonarimampianina,  dans  la  matinée  de  ce  18  Mai,  au  Palais  d’État   d’Iavoloha.      Les  discussions  du  Chef  de  l’Etat  avec  ces  envoyés  spéciaux  sud-­‐africains,  Roelf  Meyer  et  Eby  Ebrahim,   ont  porté  sur  la  situation  politique  qui  prévaut  à  Madagascar.  Ils  étaient  accompagnés  par   l’ambassadrice  de  l’Afrique  du  Sud  à  Madagascar,  Maud  Dlomo.   Distribué par APO Group pour Présidence de la République de Madagascar. Media files Présidence de la République de Madagascar Télécharger le logo
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La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) s’engage auprès de la société civile pour un meilleur suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix (ven., 18 mai 2018)
Le 11 mai dernier a eu lieu la cérémonie de lancement du projet à impact rapide "Renforcement des capacités des Organisation de la Société Civile (OSC) en veille, contrôle citoyen et suivi de la mise en œuvre de l’Accord de paix", initié par le Forum des Organisations de la Société Civile (FOSC). Ce projet permettra la formation d’un important vivier de personnes ressources, sensibilisées et averties, sur le contenu de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Plus spécifiquement, il contribuera à renforcer les capacités des OSC dans leur rôle de monitoring de la gouvernance, du contrôle citoyen et de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix, à travers l’organisation et la tenue d’ateliers de formation, la mise en place et l’animation d’espaces d’interpellation citoyenne. Après le projet, les premiers participants pourront former d’autres personnes à leur tour. Ils constitueront alors des leviers importants et de véritables relais, qui participeront à l’animation des débats citoyens, des espaces et autres cadres de réflexion tant au niveau national que dans les régions. Ce projet interviendra à Bamako, mais aussi dans une grande partie du nord du pays à savoir : Mopti, Kidal, Tombouctou, Ménaka, Gao et Taoudénit pour une durée de quatre mois. Le coût de réalisation de cette initiative s’élève à 25 894 000 FCA, entièrement couverte par la MINUSMA. Son exécution sera coordonnée avec le Ministère de la réconciliation nationale, d’autres organisations de la société civile impliquées dans le processus de mise en œuvre de l’Accord pour la Paix, ainsi que le Réseau des Communicateurs Traditionnelles pour le Développement (RECOTRADE). Les ministères de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation et celui de la Solidarité et de l’Action humanitaire, étaient représentés à la cérémonie de lancement du projet, présidée par M. Varham Abadjian, le Directeur adjoint de la Division des Affaires Civiles de la MINUSMA. Etaient également présents, les représentants du Président de la Commission Nationale de la Réforme du Secteur de la Sécurité, du Haut représentant du Président de la République pour le suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, de la Délégation de l’Union Européenne au Mali et des organisations de la société civile. Pour M. Abadjian ce projet permettra : « d’accroître l’efficacité de la mise en œuvre de l’Accord, en faisant entendre la voix des citoyens défavorisés et vulnérables à travers des comités de suivi et d’interpellation citoyenne sur la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale. Car il est inconcevable de réaliser la paix et la réconciliation sans une implication active de la société civile, qui en constitue le fondement et la finalité. » Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA). Media files United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA) Télécharger le logo
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Madagascar : 164 Parlementaires ont déposé le mémoire en défense du Président de la République à la Haute Cour Constitutionnelle (ven., 18 mai 2018)
Les avocats du Président de la République Hery Rajaonarimampianina, accompagnés par 79 députés et 85 sénateurs, sont venus ce matin du 18 mai 2018, déposer le Mémoire en défense du Président Rajaonarimampianina auprès de la Haute Cour Constitutionnelle à Ambohidahy, en réponse à la requête en déchéance du Chef de l’Etat déposée par les 73 députés de l’opposition.    Ces parlementaires ont notamment martelé qu’ils étaient majoritaires face aux députés de l’opposition. Ils ont également souligné que la décision finale revenait uniquement à la Haute Cour Constitutionnelle et que personne ne devait exercer de pression sur elle. Le respect de la constitution, de la démocratie et de l’Etat de droit doivent primer sur toutes les actions, ont déclaré les parlementaires venus à Ambohidahy. Ils dénoncent et condamnent le coup d’Etat ainsi que tout acte de déstabilisation. Des centaines de personnes sont venus soutenir ces parlementaires devant le siège de la HCC. Ils ont notamment réclamé que cessent les manifestations et les troubles qui nuisent, non seulement à leurs gagne-pain, mais aussi à la scolarité et à l’avenir de leurs enfants.  Pour le moment, la Haute Cour Constitutionnelle ne s’est pas prononcé sur le délai de sa prise de décision, à l’issue du dépôt de ce mémoire de défense du Président de la République.  Distribué par APO Group pour Présidence de la République de Madagascar. Media files Présidence de la République de Madagascar Télécharger le logo
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Madagascar : Le Chargé Stuart Wilson a prêté serment à 44 nouveaux volontaires du Corps de la Paix travaillant dans les domaines de la santé et l’agriculture (ven., 18 mai 2018)
Le 17 Mai 2018, quarante-quatre nouveaux Volontaires du Corps de la Paix ont prêté serment pendant une cérémonie présidée par le Chargé d’Affaires  Stuart Wilson,  au centre de formation de Mantasoa. Les nouveaux Volontaires vont travailler dans les domaines de la santé et de l’agriculture. Les Volontaires viennent de terminer une formation intensive de trois mois de la culture, de la langue et de la technique. Ils viennent d’être affectés dans des communautés à travers Madagascar où ils vont vivre et travailler pendant deux ans. Les Agents de vulgarisation agricole vont travailler avec les agriculteurs locaux, les groupements et associations paysannes, les ONGs actives sur le développement rural, les étudiants et les membres de la communauté afin d’améliorer la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance pour les populations malgaches. Plus précisément, ils vont travailler avec les communautés agricoles rurales à: appliquer des pratiques nouvelles et améliorées de production des cultures et conservation des sols; accroître la disponibilité et l’accès à des aliments plus variés et nutritifs; et former les petits agriculteurs et entrepreneurs agricoles sur la création et les compétences de développement des affaires. Les Conseillers en santé communautaire appuieront les efforts mondiaux et nationaux afin d’assurer que tous les Malagasy vivent une vie plus longue et plus saine. Ils vont travailler en collaboration avec les “Centres de Santé de Base”(CSBs) et les “Comité de Santé” (COSAN) afin de promouvoir la santé des ménages à travers des formations, des ateliers et d’encadrement pour les dispensateurs de soins. Plus précisément, ils vont travailler main dans la main avec des partenaires pour mener des activités de promotion de la santé communautaire à travers les communes. Ils visent la prévention des maladies infantiles, la malnutrition et le retard de croissance, le paludisme et les maladies d’origine hydrique. Vanessa Dickey, Directeur du Corps de la Paix, a noté le rôle des Volontaires du Corps de la Paix à mobiliser les communautés pour un impact local. « Les Volontaires travaillent directement avec les communautés, les agriculteurs, les mères, les enfants et le système de santé et de ce fait, ils comprennent ainsi les besoins et les aspirations des personnes avec lesquelles ils vivent et travaillent. Cette collaboration quotidienne permet aux Volontaires et les communautés à faire des changements positifs dans la manière la plus directe et pertinente possible tout en s’engageant dans les échanges culturels pour promouvoir la paix mondiale et l’amitié », dit-elle. Cet impact est actuellement la mission de 163 Volontaires à Madagascar, travaillant dans les domaines de l’éducation, l’agriculture et la santé. Plus de 1.310 volontaires du Corps de la Paix ont servi à Madagascar depuis que le programme a été créé en 1993. A propos du Corps de la Paix Ce fut le Président John F. Kennedy qui avait créé le Corps de la Paix par ordonnance le 1er Mars 1961. Le Corps de la Paix a, pendant plus de 50 ans, promu la paix et l’amitié à travers le monde. Historiquement, plus de 200.000 Américains ont servi au sein du Corps de la Paix pour promouvoir une meilleure compréhension entre les Américains et les peuples de 139 pays hôtes. Aujourd’hui, 8.655 Volontaires travaillent avec des communautés de 76 pays hôtes. Distribué par APO Group pour Ambassade des Etats-Unis à Madagascar & Comores. Media files Ambassade des Etats-Unis à Madagascar & Comores Télécharger le logo
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Sensibilisation fiscale à destination des jeunes entrepreneurs du Niger (ven., 18 mai 2018)
Dans le cadre de la coopération entre le Niger et la France et du projet ‘’Civisme fiscal et développement’’ mis en œuvre par les deux parties, une action de sensibilisation fiscale a été organisée à destination des jeunes entrepreneurs et incubés du CIPMEN (Centre incubateur des PME au Niger). C’est ainsi que plus d’une cinquantaine de personnes ont été formées lors de deux sessions successives tenues les samedis 21 avril et 12 mai. Chacune de ces journées était animée par M. Sama Elhadji Tidjani, conseiller du directeur général des impôts. ■ Cette action de sensibilisation avait pour objet de faire un point technique sur les deux principaux dispositifs fiscaux auxquelles les entreprises nigériennes sont assujetties : l’impôt des sociétés sur les bénéfices (ISB) et la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). À partir de la première année d’existence de leur société, les jeunes entrepreneurs sont en effet redevables si leur chiffre d’affaires dépasse les cinquante millions de Fcfa. ■ À la fin des différents exposés, des échanges fournis, sous forme de questions-réponses, ont permis de lever les interrogations des uns et des autres sur l’application de la loi fiscale et de rassurer l’ensemble des participants, dès lors que leurs obligations fiscales sont remplies en bonne et due forme, sans avoir à craindre par conséquent de quelconques sanctions de la part de l’administration. Distribué par APO Group pour Ambassade de France à Niamey, Niger. Media files Ambassade de France à Niamey, Niger Télécharger le logo
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En République démocratique du Congo (RDC), Médecins Sans Frontières (MSF) intensifie sa réponse pour contrer la propagation de l’épidémie d’Ebola (ven., 18 mai 2018)
En République démocratique du Congo, l’épidémie d’Ebola se poursuit dans la province de l’Equateur, avec un nouveau cas confirmé dans la ville de Mbandaka. Afin d’affronter au mieux l’épidémie et le risque de propagation, Médecins Sans Frontières intensifie sa réponse dans les zones affectées. Ce nouveau cas est lié aux autres provenant de la zone constituant l’épicentre de l’épidémie, à l’est du Lac Tumba. Il s’ajoute aux 43 cas de personnes présentant des symptômes de fièvre hémorragique dans la région, dont 23 décès et 2 cas confirmés comme étant dus à Ebola. D’après les autorités sanitaires nationales, 514 personnes auraient été en contact avec des cas connus jusqu’à présent, elles sont donc sous surveillance à l’heure actuelle. Afin d’affronter au mieux l’épidémie et le risque de propagation, MSF intensifie sa réponse dans les zones affectées de Mbandaka et Bikoro. Les équipes d’urgences MSF sont déjà présentes sur place à Mbandaka et ont installé une zone d’isolement de 5 lits dans l’hôpital principal de la ville, ainsi qu’une autre de 10 lits dans l’hôpital de Bikoro. Les équipes construisent également 2 centres de traitement Ebola comportant 20 lits chacun. Dans les prochains jours, plusieurs dizaines de tonnes de matériel arriveront à Mbandaka : kits médicaux, kits de protection et désinfection incluant des articles comme des vêtements de protection, des gants et des bottes, kits logistique et d’hygiène incluant des articles comme des bâches, des kits de sprayage de chlore, de traitement de l’eau ainsi que des médicaments palliatifs utilisés pour traiter les symptômes de la fièvre hémorragique. Parmi le personnel de MSF envoyé sur le terrain, certains font partie des plus expérimentés en matière d’Ebola (personnel médical, experts en prévention aux infections et logisticiens). « Il s’agit de la neuvième épidémie d’Ebola que connait le Congo depuis ces 40 dernières années. Jusqu’aujourd’hui, toutes les épidémies se sont manifestées dans des endroits difficiles d’accès et isolés, comme l’année dernière à Likati, où l’épidémie ne s’était pas propagée », explique Henry Gray, coordonnateur des urgences pour MSF à Mbandaka. Cette ville compte plus d’un million d’habitants et constitue l’un des principaux ports sur le fleuve Congo. « Avec le nouveau cas à Mbandaka, le scenario a changé. Il devient plus sérieux et inquiétant, parce que la maladie affecte une zone urbaine. Il est primordial de localiser les cas suspects afin d’avoir une vision plus claire de la propagation au sein de la ville. Nous travaillons en collaboration avec le ministère de la Santé et les autres organisations sur le terrain pour mettre en place une réponse coordonnée, adaptée et rapide pour arrêter la transmission d’Ebola. »  MSF et Epicentre, son centre de recherche et d'épidémiologie, travaillent étroitement avec le ministère de la Santé et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans le but de mettre en place un plan de vaccination contre Ebola (le rVSVDG-ZEBOV-GP), et ainsi prendre une mesure supplémentaire pour contrôler l’épidémie. Alors que la stratégie est en phase d’implémentation, il est également nécessaire de poursuivre la mise en place des mesures fondamentales de l’intervention contre Ebola afin de limiter la propagation de la maladie : traitement rapide et isolement des malades, localisation et suivi des personnes ayant été en contact avec des cas, sensibilisation des populations à propos de la maladie, mesures à prendre pour l’éviter, lieux de prise en charge, soutien aux soins médicaux et changement temporaire des comportements culturels lors des funérailles. MSF a travaillé pour la première fois en RDC en 1979, puis de manière continue depuis 1981. L’association gère aujourd’hui des projets réguliers et des projets d’urgences dans 20 des 26 provinces du pays, qui comprennent la prise en charge médicale de victimes de conflits et violences, de déplacés et réfugiés, et de malades atteints par des épidémies ou pandémies telles que des fièvres hémorragiques, le choléra, la rougeole et le VIH/Sida. Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF). Media files Médecins sans frontières (MSF) Télécharger le logo
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La Côte d’Ivoire Officielle
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