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Perspectives économiques en Afrique 2018 : la Banque africaine de développement plaide avec force pour l'industrialisation de l'Afrique (ven., 19 janv. 2018)
Le président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Akinwumi Adesina, a plaidé pour une accélération de l'industrialisation de l'Afrique, afin de créer des emplois, réduire la pauvreté et d'encourager une croissance économique inclusive. En lançant l’édition 2018 de Perspectives économiques en Afrique (http://APO.af/irnYkv) l’une des publications phares de la Banque, dévoilée mercredi 17 janvier 2018, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, Akinwumi Adesina a indiqué que les projets d'infrastructures sont au nombre des investissements les plus rentables qu’une entreprise puisse faire, car ils peuvent « sensiblement contribuer à stimuler et à soutenir la croissance économique d'un pays. Les infrastructures, quand elles sont bien gérées, fournissent les ressources financières pour faire tout le reste. » Parce que la diversification économique est la clé pour résoudre quantité des difficultés auxquelles se heurte le continent, le président de la banque africaine de développement a appelé les gouvernements africains à encourager une transition vers les secteurs à forte intensité de main-d'œuvre, notamment dans les zones rurales, où réside 70 % de la population du continent. « L'agriculture doit être à l'avant-garde de l'industrialisation de l'Afrique », a-t-il déclaré, ajoutant que des sources d'énergie intégrées et des infrastructures de transport adaptées faciliteraient l'intégration économique, appuieraient le développement de la chaîne de valeur agricole et les économies d'échelle qui sont les moteurs de l'industrialisation. Face à l'auditoire, composé de décideurs politiques et de membres du corps diplomatique présents en Côte d'Ivoire, Adesina a argué que la diversification économique via l'industrialisation, assortie d’investissements matériels en capital humain, permettra à la population des jeunes du continent, en plein essor, de réussir la transition vers des secteurs productifs axés sur les technologies. Akinwumi Adesina a également argué que l'industrialisation de l'Afrique pourrait avoir un effet “gagnant-gagnant” – relativement méconnu – dans les pays développés, citant pour se faire le rapport qui note que « l’augmentation de la part de l’industrie dans le PIB africain (ainsi que dans d’autres pays moins avancés) pourrait stimuler les investissements dans le G20 d’environ 485 milliards de dollars et dans la consommation des ménages d’environ 1 400 milliards de dollars. » Le président de la Banque a mis en avant différentes solutions novatrices grâce auxquelles les pays d'Afrique pourraient générer des capitaux en faveur du développement des infrastructures, tout en faisant part de l’action que poursuit la Banque à travers ses High 5 (http://APO.af/xjqhmW) son ambitieux programme de développement pour remédier les problèmes évoqués dans le rapport.  Et le président de la Banque a annoncé que la Banque organiserait le Forum de l'investissement en Afrique les 7 et 8 novembre 2018 à Johannesburg, en Afrique du Sud, afin de mobiliser des fonds destinés au développement des infrastructures, de combler un déficit de financement de 130 à 170 milliards par an – en hausse par rapport aux estimations antérieures qui faisaient état de 100 milliards de dollars par an. Les nouvelles estimations de déficit de financement des infrastructures et les solutions novatrices grâce auxquelles les pays d'Afrique peuvent recueillir des fonds pour financer le développement de leurs infrastructures, figurent parmi les points forts de l'édition 2018 du rapport, dont le lancement a eu lieu au siège de la Banque à Abidjan – une première en quinze années d'existence. Publié pour la première fois en 2003, Perspectives économiques en Afrique, (http://APO.af/UJVw6V) était lancé tous les ans au mois de mai, principalement dans différentes capitales africaines, hors du siège de la Banque. Perspectives économiques en Afrique est devenu le rapport phare de la Banque africaine de développement, ainsi que l’a souligné Célestin Monga, chef-économiste et vice-président de la Banque, chargé de la gouvernance économique et gestion du savoir, en ce qu’il fournit des données et des documents de référence sur le développement de l'Afrique d’un intérêt certain pour les chercheurs, investisseurs, organisations de la société civile, partenaires au développement et les journalistes. L'édition de cette année porte sur le développement macroéconomique et les changements structurels en Afrique, outre l’état des lieux dressé pour les perspectives économiques en 2018. Le rapport souligne la nécessité de développer les infrastructures africaines et recommande de nouvelles stratégies et des outils financiers innovants, que les pays peuvent envisager d'utiliser en fonction de leur niveau de développement et de leur contexte spécifique. « La Banque publiera des Perspectives économiques régionales en Afrique pour les cinq sous-régions de l'Afrique », a indiqué Abebe Shimeles, directeur par intérim de la politique macroéconomique, des prévisions et de la recherche à la Banque. Ces rapports autonomes et indépendants, qui devraient être rendus publics lors des prochaines Assemblées annuelles de la Banque, en mai 2018, porteront sur les domaines de préoccupation prioritaires de chacune des sous-régions et fourniront une analyse du paysage économique et social – entre autres enjeux. Des membres du corps diplomatique présent en Côte d’Ivoire, des représentants d'organisations internationales et de banques multilatérales de développement, de la société civile et de nombreux journalistes étaient présents au lancement et à la présentation de la publication, un évènement modérée par le directeur de la communication et des relations extérieures de la Banque, Victor Oladokun. Perspectives économiques en Afrique (http://APO.af/UJVw6V) est publié tous les ans par la Banque africaine de développement. Le rapport est disponible dans son intégralité en anglais, en français et en portugais sur www.AfDB.org/aeo. Hashtag officiel : #2018AEO Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB). Pour de plus amples d'information ou pour obtenir un exemplaire imprimé du rapport, veuillez contacter : Olivia Ndong Obiang, responsable de la communication, tél. : +225 7575 0215, O.Ndong-Obiang@AfDB.org Solange Kamuanga-Tossou, assistante chargée des relations avec les médias, tél. : +225 2026 2978, S.Kamuanga-Tossou@AfDB.org Media files African Development Bank Group (AfDB) Télécharger le logo Contenu multimédia Image: Akinwumi Adesina, President of the African Development Bank
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Madagascar : Les nouveaux Ambassadeurs de la Corée du Sud, de la République Tchèque et du Rwanda présentent leurs lettres de créances (jeu., 18 janv. 2018)
Trois ambassadeurs nouvellement accrédités auprès de la République de Madagascar sont venus successivement présenter leurs lettres de créances au Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, dans la matinée de ce 17 janvier. Il s’agit respectivement des ambassadeurs de la Corée du Sud, de la République Tchèque, et du Rwanda.  L’Ambassadeur de la République de Corée, SEM Lim Sang-woo. La Corée du Sud a ouvert une ambassade à Madagascar en 2015, et, cette année 2017 est celle du 25ème anniversaire du rétablissement des relations diplomatiques entre Antananarivo et Séoul. Il a été souligné que l'arrivée du nouvel ambassadeur coréen va accélérer la réalisation de nombreux projets, plus particulièrement dans le domaine des infrastructures et celui de l’énergie, et il en sera de même pour ce qui est des échanges d’expériences en matière de nouvelles technologies. Par ailleurs, dans le cadre de la coopération bilatérale, Il est à rappeler que la Corée du Sud a octroyé différents matériels, équipements et différents véhicules au BNGRC et ses démembrements dans les 22 Régions. Avant sa nomination à Madagascar, l’ambassadeur de Corée du Sud, Lim Sang-woo était conseiller d’ambassade au Brésil.   Le nouvel ambassadeur de la République Tchèque, SEM Michal Kral.  Le diplomate tchèque s’attèlera à donner un nouveau souffle aux relations diplomatiques entre les deux pays, et à renforcer la coopération, notamment dans les domaines des investissements, de l'énergie et du développement social ; par ailleurs, l’appartenance de la République Tchèque à l’Union Européenne contribuera au renforcement de cette coopération. Avant sa nomination à Madagascar, le Dr. Michal Kralétait était l’ambassadeur de la République Tchèque en Afrique du Sud.  Le nouvel ambassadeur du Rwanda, SEM. Vincent Karega. Il s’est réjoui des perspectives de renforcement de la coopération entre les deux pays, en particulier dans les domaines de l'agriculture, des infrastructures, du tourisme et de la gouvernance ; par ailleurs, cette coopération est appelée à se renforcer dans le cadre de l’Union Africaine, d’autant que le Chef de l’Etat rwandais, Paul Kagame, assure actuellement la présidence de l’UA. Le Rwanda, après le génocide et la guerre civile du début des années 1990 est devenu aujourd’hui un modèle de développement et de gouvernance en Afrique. L’ambassadeur Vincent Karega a exercé plusieurs fonctions ministérielles, et, avant sa nomination à Madagascar il était le Haut Représentant du Rwanda en Afrique du Sud.  Distribué par APO Group pour Présidence de la République de Madagascar. Media files Présidence de la République de Madagascar Télécharger le logo
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Divers acteurs africains du secteur de l'énergie rencontreront des entreprises internationales de premier plan à Washington pour aborder la question des partenariats d'investissement (jeu., 18 janv. 2018)
Pour sa quatrième édition, le sommet Powering Africa (www.PoweringAfrica-Summit.com) se tiendra au Marriott Marquis Hotel, à Washington, du 28 février au 2 mars 2018. On y débattra des opportunités de mise en œuvre de projets énergétiques sur le continent africain et des investissements associés. Les agences intergouvernementales américaines qui ont confirmé leur présence au sommet, notamment OPIC, Power Africa et USAID, élargissent leurs objectifs pour le continent africain, et renforcent leur implication dans le développement de projets à partir d'un éventail plus varié de technologies. Lors des nombreuses conversations avec EnergyNet (www.EnergyNet.com), le Département d'État et le Département de l'Énergie ont clairement exprimé leur détermination à s'impliquer davantage en Afrique, à travers la promotion de partenariats commerciaux et en faisant avancer les accords à un rythme accéléré, qui sera adapté pour aider à surmonter plus efficacement les goulots d'étranglement.  Alors que le marché a connu des ralentissements dans certaines économies clés, l'Ouganda, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, la Zambie et le Ghana sont en plein essor avec des projets tels que l'oléoduc Ouganda-Tanzanie, un projet de plusieurs milliards de dollars qui suscite un vif intérêt chez les investisseurs. Simon Gosling, directeur général d'EnergyNet, déclare : « Au cours des 24 derniers mois, l'Afrique du Sud s'est efforcée de finaliser les PEI renouvelables. Ces projets progressent maintenant en raison de la localisation accrue et de l'engagement de la BPE, ce qui permettra enfin la signature de ces PPA dans les semaines à venir. Cela déclenchera le Programme GAS IPP, qui offrira une excellente opportunité aux investisseurs étrangers et aux fournisseurs de gaz, tout en transformant le développement du pays. Lors d'un récent voyage en Afrique du Sud, le secrétaire d'État américain à l'Énergie, Rick Perry, a expliqué comment l'énergie améliorait la sécurité des jeunes. Un corollaire évident est la manière dont une sécurité accrue améliore la confiance, qui favorise un meilleur apprentissage, des idées et des emplois plus solides et, en fin de compte, un consommateur mieux préparé et plus compétent, ce qui permettra d'éclairer réellement l'ensemble du continent. “ De ce point de vue, l'Afrique devrait être encouragée à négocier un plus grand volume d'accords, et un nombre important de ces conversations commenceront lors du 4e sommet Powering Africa.  Distribué par APO Group pour EnergyNet Ltd.. Pour de plus amples informations concernant cet événement : Date de l'événement : 28 février – 2 mars 2018 Lieu : Marriott Marquis, Washington, É.-U. Site Web : www.PoweringAfrica-Summit.com   Contact : Amy Offord – Responsable du marketing E-mail : Amy.Offord@EnergyNet.co.uk Téléphone : +44 (0)20 7384 8068 Media files EnergyNet Ltd. Télécharger le logo Contenu multimédia Image: Networking evening at the 3rd Powering Africa: Summit in March 2017
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Mali : L’Allemagne évalue sa participation à la MINUSMA (mer., 17 janv. 2018)
L’Ambassadeur Georg Schmidt, Directeur Régional pour le Sahel et l’Afrique de l’Ouest, au Ministère allemand des Affaires Etrangères, était reçu le samedi 13 janvier dernier par M. Oumar Ba, le chef du bureau régional de la MINUSMA à Gao. Les deux personnalités ont discuté de différents sujets comme les progrès accomplis et les problèmes rencontrés dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, la situation sécuritaire dans la région et la force militaire conjointe des pays du G5 Sahel. « Ayant mis 1 000 Casques bleus à la disposition de la MINUSMA et étant une des plus importante Mission de l’ONU à laquelle l’Allemagne apporte son appui en dehors du pays, il est important pour moi ainsi que ma délégation de venir au Mali pour entrer en contact direct avec nos soldats, mais aussi avec les dirigeants de la MINUSMA. Nous sommes aussi ici au Mali pour une bonne compréhension de son mandat ». L’Allemagne offre à la MINUSMA de la surveillance et du soutien en matière de détachements d’hélicoptères, du ravitaillement des aéronefs, et des véhicules aériens sans pilote (drones) dès le début de ses opérations de maintien de la paix au Mali. La Bundestag ou le Parlement allemand a approuvé en janvier 2017, une augmentation de ses soldats au Mali portant leur nombre à près de 1000 hommes. En plus de son soutien aux opérations de maintien de la paix au Mali, l’Allemagne a une présence de 350 soldats basés au sud du pays, dans le cadre de la mission de formation de l’Union Européenne (EUTM) au profit de l’armée malienne. Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA). Media files United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA) Télécharger le logo
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La Banque africaine de développement présente l’édition 2018 des Perspectives économiques en Afrique (mer., 17 janv. 2018)
La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) présentera, ce mercredi 17 janvier 2018, en son siège à Abidjan, en Côte d’Ivoire, l’édition 2018 de son rapport annuel phare intitulé « Perspectives économiques en Afrique » (PEA). A cette occasion, l’institution de référence en matière de financement du développement en Afrique, fournira des chiffres éloquents sur les résultats et perspectives macroéconomiques dans l’ensemble du continent. Le lancement sera diffusé en direct sur : http://APO.af/FXxZEj Le rapport « Perspectives économiques en Afrique » fournit des clés pour décrypter et comprendre les multiples réalités socioéconomiques des pays africains grâce à des évaluations régulières, rigoureuses et comparatives. Il offre des prévisions à court et moyen termes concernant l’évolution des principaux indicateurs économiques pour l’ensemble des 54 États membres régionaux, et fait le point sur les défis socioéconomiques et les progrès enregistrés dans chaque pays. Le rapport propose les analyses des économistes de la Banque africaine de développement concernant le développement économique de l’Afrique au cours de l’année écoulée et pour les prochaines années. Les « Perspectives économiques en Afrique » sont devenues le principal rapport de la Banque africaine de développement et une publication de référence pour tous ceux qui s’intéressent au développement de l’Afrique, notamment les chercheurs, les investisseurs, les organisations de la société civile ainsi que les partenaires au développement. L’édition présentée mercredi à Abidjan fournira une analyse rigoureuse et exhaustive de l’état de l’économie africaine, et des profils nationaux détaillant ainsi les principales évolutions récentes et les perspectives pour chaque pays. Ces rapports complets et indépendants mettront l’accent sur les enjeux de préoccupation de chaque sous-région et fourniront une analyse précise et rigoureuse de l’environnement économique et social. Outre le principal rapport PEA, certaines questions urgentes et d’actualité seront abordées. Comme auparavant, des économistes de la Banque prépareront des synthèses économiques par région d’ici à la fin janvier. Des perspectives économiques actualisées seront également, comme d’habitude, présentées lors des Assemblées annuelles de la Banque prévues en mai 2018. Compte tenu de l’évolution rapide de l’Afrique et de l’ordre économique international, la Banque a remanié le rapport pour renforcer sa pertinence politique tout en veillant à ce qu’il réponde adéquatement aux besoins des opérations de la Banque. Plusieurs modifications sont évidentes. Afin de faciliter le dialogue politique et le plaidoyer, le rapport PEA 2018, qui compte plus de 54 fiches-pays, a été réduit à un maximum de quatre chapitres, soit 180 pages environ contre plus de 300 pages par le passé. Les Perspectives économiques en Afrique sont publiées chaque année par la Banque africaine de développement. Le rapport intégral sera disponible en ligne à 14 h le mercredi 17 janvier 2018 sur le site www.AfDB.org. Hashtag officiel : #2018AEO La cérémonie de lancement aura lieu de 12 h à 14 h à l’auditorium Babacar Ndiaye au siège de la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire.  Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB). Pour plus d’informations ou pour demander une copie du rapport, veuillez contacter : Olivia Ndong Obiang, Chargée de communication principale, tel. +225 75750215, O.Ndong-Obiang@AfDB.org  Solange Kamuanga-Tossou, Assistante relations avec les médias, tél. +225 2026 2978, S.Kamuanga-Tossou@AfDB.org  Media files African Development Bank Group (AfDB) Télécharger le logo Contenu multimédia Image: The 2018 African Economic Outlook will be launched today Image: La Banque africaine de développement présente l’édition 2018 des Perspectives économiques en Afrique
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République centrafricaine : la violence exacerbe une tragédie humanitaire oubliée (mer., 17 janv. 2018)
La situation humanitaire se dégrade rapidement en République centrafricaine et la moitié de la population a besoin d’assistance, prévient le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). L’escalade de la violence a forcé une personne sur cinq à fuir son foyer, ce qui représente le niveau de déplacement le plus élevé depuis que la crise a éclaté en 2013. Le nord-ouest et le sud‑est du pays sont actuellement les plus durement touchés. « La tragédie humanitaire qui se joue en République centrafricaine est l’une des plus oubliées dans le monde. Cette semaine, j’ai rencontré des personnes qui ont dû tout laisser derrière elles pour survivre. Beaucoup ont dormi dans la brousse pendant des semaines et des mois, pratiquement sans abri, nourriture ou eau potable », indique Peter Maurer, le président du CICR, depuis la capitale Bangui. « Même si les besoins humanitaires sont énormes, cette crise est cruellement sous-financée et le CICR et les autres organisations ont le plus grand mal à garantir que les victimes aient accès aux services vitaux. » La population n’a pas seulement besoin d’un abri, de nourriture, d’eau potable et d’articles ménagers ; elle doit également pouvoir se sentir en sécurité dans un environnement très instable, où la violence sexuelle est monnaie courante. La République centrafricaine est le pays qui connaît le plus grand nombre d’incidents touchant des travailleurs humanitaires et des personnels de santé dans le monde, ce qui nuit fortement à la fourniture des services essentiels. Rien que l’année dernière, 13 collaborateurs de la Croix‑Rouge ont été tués dans l’exercice de leurs fonctions. « Ce qui se passe actuellement en République centrafricaine ne doit en aucun cas être ignoré ou oublié. J’adresse un appel urgent à la communauté internationale pour qu’elle porte toute son attention sur ce pays et s’engage à faire davantage en faveur des personnes qui souffrent des effets de la violence, déclare M. Maurer. Au-delà d’un renforcement de l’aide humanitaire, nous avons besoin d’organisations qui, par leur pouvoir d’influence et leurs idées créatives, puissent contribuer à poser les bases durables d’une vie meilleure pour la population. » Pendant sa visite, qui a duré quatre jours, M. Maurer a rencontré Faustin Archange Touadéra, le président de la République centrafricaine, et s’est entretenu avec des ministres, des travailleurs humanitaires et des membres du corps diplomatique. « Je remercie les autorités de la bonne volonté dont elles font preuve pour soutenir l’action humanitaire, et je salue les efforts importants consentis par le personnel et les volontaires de la Croix-Rouge locale. » « J’ai été frappé par l’incroyable résilience de la population. Même dans les circonstances les plus difficiles, j’ai constaté un esprit d’entreprise porteur d’espoir et prometteur. Je me souviendrai de ma rencontre avec Marie, à Bambari, qui a fondé une association de femmes et qui, si les conditions de sécurité le permettaient, pourrait produire davantage et développer son commerce. Marie et beaucoup d’autres personnes comme elle ont besoin de notre soutien pour reprendre une vie normale et être autonomes à nouveau, » conclut M. Maurer. Distribué par APO Group pour International Committee of the Red Cross (ICRC). Media files International Committee of the Red Cross (ICRC) Télécharger le logo
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La Croix-Rouge mobilise ses moyens d’urgence à l’approche du cyclone tropical Berguitta sur l'île Maurice et l’île de La Réunion (mer., 17 janv. 2018)
L’île Maurice et l’île de La Réunion sont en état d'alerte alors que le cyclone tropical Berguitta se dirige vers le sud de l'océan Indien cette semaine. Les équipes d'intervention d’urgence de la Croix-Rouge préparent des plans d'intervention en prévision de l'arrivée du cyclone. « Ce dangereux cyclone menace des centaines de vies à Maurice et à La Réunion. Nos équipes sur les deux îles pré-positionnent des articles de première urgence pour soutenir les communautés qui pourront avoir besoin de nourriture, d'abris et de services de premiers secours », a déclaré Andreas Sandin, Coordinateur des opérations d'urgence pour la Fédération des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans les régions d'Afrique de l'Est et de l'Océan Indien. Toutes les agences de la Croix-Rouge à Maurice ont été mises en état d'alerte. À La Réunion, la Plate-forme d'intervention Régionale de l'océan Indien (PIROI) a activé son plan de réponse aux catastrophes et des volontaires sont prêts à distribuer des articles de secours et à apporter un soutien aux communautés touchées par la tempête. Distribué par APO Group pour International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC). Media files International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies (IFRC) Télécharger le logo
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Nouveau financement de l’ITFC de 210 millions de Dollars US en faveur des secteurs-clés pour la croissance économique et la création d'emplois en Gambie (mar., 16 janv. 2018)
La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), vient de signer avec le Gouvernement gambien un nouvel Accord-cadre de coopération d’une valeur de 210 millions de dollars américains sur trois ans. La cérémonie de signature s'est déroulée à Banjul, le 16 janvier 2018, lors de la visite officielle du Directeur Général de l'ITFC en Gambie. L'accord vise à soutenir les secteurs économiques stratégiques du pays dont l'énergie, à travers l'importation de produits pétroliers raffinés, et l'agriculture, par l'importation d'intrants et le financement de produits agricoles destinés  à l'exportation – notamment les arachides et les noix de cajou, qui sont les principaux produits agricoles d’exportation du pays. Cet accord vient également étendre la coopération avec la Gambie avec des programmes de développement du commerce visant la réduction de la pauvreté à travers un soutien technique et/ou financier de renforcement de capacités, d’échange d’information et de diffusion de connaissances. L'accord a été signé entre M. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC, et Son Excellence Fatoumata Jallow-Tambajang, Vice-présidente et Ministre de la Femme. À cette occasion, le Directeur Général de l’ITFC, M. Hani Salem Sonbol, a déclaré : « la poursuite de cette importante coopération réaffirme la pertinence de la stratégie éprouvée de l’ITFC consistant à investir dans les secteurs-clés des économies de nos pays-membres, et ainsi contribuer à leurs objectifs de développement. » Depuis sa création en 2008, l’ITFC a approuvé 30 opérations de financement au profit de la Gambie pour un montant total de 437 millions de dollars US. En ce qui concerne le développement du commerce, M. Hani Salem Sonbol a indiqué que l’ITFC étudie actuellement une demande portant sur un important programme- pilote visant à combattre l’aflatoxine en Gambie. L’éradication de ce champignon néfaste aura un effet très positif sur la qualité de l'arachide produite sur le territoire national en vue d’une consommation locale et d’une exportation vers les marchés européens et internationaux. Sur la base des résultats dudit projet-pilote, l’ITFC étudierait la possibilité de son élargissement au niveau national. De son côté, la Vice-présidente de la Gambie et Ministre de la Femme, Son Excellence Fatoumata Jallow-Tambajang, a remercié l’ITFC pour son soutien continu et a affirmé que la Gambie cherche à améliorer son économie à travers la consolidation du taux de croissance, la création d’emplois et ainsi bâtir un meilleur avenir pour sa population. Il convient encore de préciser que l'ITFC a d’ores et déjà collaboré avec 41 pays et plus de 180 clients du Moyen-Orient, d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud. Grâce aux efforts de financement et de développement du commerce dans les secteurs de l'agriculture, de l'énergie et de l'industrie, l’ITFC a permis d’améliorer la vie de milliers de personnes et a contribué au développement socio-économique de ses pays membres. Distribué par APO Group pour International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC). Contact presse : Raghda Elsharawy Head of Corporate Communications Human & Corporate Resources RElsharawy@ITFC-IDB.org +966 12 646 8331 À propos de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce  (ITFC) : La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org) est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID). Elle a été créée afin de renforcer le commerce entre les pays membres de l'OCI, ce qui doit avoir en second lieu une incidence positive sur l'objectif global d'amélioration des conditions socio-économiques de l’ensemble des peuples. L’ITFC, qui a débuté ses opérations en janvier 2008 (mouharram 1429H), a dorénavant renforcé toutes les activités de financement du commerce qui étaient auparavant gérées par divers départements au sein du Groupe de la BID. La notation A1, décernée par Moody's, témoigne de l'efficacité de la Société en matière de prestation de services, et notamment en répondant rapidement aux besoins de ses clients dans un environnement commercial axé sur le marché. Depuis 2008, l’ITFC a accordée des financements d’un montant total de plus de 40,25 milliards USD au profit des pays membres de l'OCI, ce qui fait de l’ITFC le principal fournisseur de solutions commerciales au profit des pays membres de l'OCI. L’ITFC, qui ambitionne de jouer un rôle de catalyseur du développement du commerce entre les Pays Membres de l'OCI, voire avec d’autres pays du monde, fournit aux gros acteurs des pays concernés un meilleur accès au financement du commerce, de même que des outils nécessaires au renforcement de leurs capacités commerciales, ce qui leur permet d’être compétitifs sur le marché mondial. Media files International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC) Télécharger le logo Contenu multimédia Image: New ITFC Agreement of US$210 Million for key sectors to support economic growth and job creation in The Gambia
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Gao : Un tournoi de football pour la paix et la cohésion sociale (mar., 16 janv. 2018)
Le contingent bangladais de la MINUSMA à Gao a organisé, le dimanche 14 janvier au Stade Kassé Keita, un tournoi de football qui a vu la participation des élèves du Lycée Modibo Keita et leurs collègues de l’Institut de Formation de Maîtres (IFM). Le coup d’envoi de cette rencontre amicale entre les jeunes de Gao et la MINUSMA, a été donné par le Commandant bangladais, le colonel Abul Hasnat Muhammed Tariq, en présence du Directeur Régional de la Jeunesse et des Sports, du Proviseur du Lycée Modibo Keita, et du Directeur de l’Institut de Formation de Maîtres de Gao. « La MINUSMA vient d’organiser ce tournoi d’amitié en vue d’établir des relations réciproques avec les jeunes, et aussi les unir autour d’un même objectif de paix et de cohésion sociale, » a souligné le Commandant du contingent bangladais. Une initiative saluée par M. Abderhamane Cissé, directeur régional de la Jeunesse et des Sports : « Nous pensons que de telles activités sont indispensables pour ramener la paix et la cohésion sociale dans notre pays ». Le Directeur de l’Institut de Formation de Maîtres, M. Salihou Ibrahim, a quant à lui, célébré la victoire avec ses élèves qui ont remporté la coupe d’amitié. « Le sport et la paix vont de pair. On a coutume à dire "un esprit sain dans un corps sain".  Le sport se fait lorsqu’il y a la paix, » a-t-il déclaré. « Le sport constitue un brassage entre les jeunes, surtout entre les jeunes encore à l’école.  Il [le sport] renforce davantage l’édification de la paix et la cohésion sociale, et contribue à la résolution des conflits » a dit M. Baba Tjina Aldjoubarkoye, proviseur du Lycée Modibo Keita. « Le sport est un facteur de paix et de développement. A voir l’engouement des jeunes au stade cet après-midi, cela démontre l’apport de grande importance du sport dans le processus de paix, et même au-delà de celui-ci, » a expliqué M. Mazou Paul Maiga, président de la Commission juridique auprès de la Ligue de Football de Gao. Les deux équipes ont reçu des mains du Colonel Tariq un lot complet d’équipements sportifs, composé entre autres de vareuses, de bottines, de gants pour les gardiens ainsi que des ballons. Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA). Media files United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA) Télécharger le logo
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Les résultats 2017 du tourisme international au plus haut des sept dernières années (lun., 15 janv. 2018)
Selon le dernier Baromètre OMT du tourisme mondial, les arrivées de touristes internationaux ont bondi d’un remarquable 7% pour atteindre un total de 1,322 milliard. Ce vigoureux élan devrait se poursuivre en 2018, à un rythme de 4% à 5%. Les données transmises par des destinations du monde entier permettent d’estimer que les arrivées de touristes internationaux (visiteurs qui passent la nuit) dans le monde ont augmenté de 7% en 2017. Ce taux, bien supérieur à la tendance soutenue et constante de 4% ou plus enregistrée depuis 2010, représente le meilleur résultat jamais atteint depuis sept ans. Destinations méditerranéennes en tête, l’Europe affiche d’excellents résultats pour une région aussi vaste et assez mûre, avec 8% d’arrivées internationales de plus qu’en 2016. L’Afrique, en progression de 8%, a consolidé son rebond de 2016. La région Asie-Pacifique a avancé de 6%, le Moyen-Orient de 5% et les Amériques de 3%. 2017 a été caractérisée par une croissance soutenue dans de nombreuses destinations et une franche reprise dans celles qui avaient essuyé un recul les années précédentes. Ces résultats sont en partie attribuables à l’essor économique mondial et à une demande musclée du tourisme émetteur de nombreux marchés traditionnels et émergents. On notera particulièrement le rebond des dépenses touristiques du Brésil et de la Fédération de Russie après quelques années de déclin. « Les voyages internationaux continuent de croître fortement, confirmant le rôle moteur clé du tourisme dans le développement économique. En tant que troisième secteur exportateur au monde, le tourisme est essentiel au regard de la création d’emplois et de la prospérité des communautés du monde entier » a affirmé le Secrétaire général de l’OMT,  Zurab Pololikashvili, avant d’ajouter : « Pour accompagner cet essor soutenu, nous devons travailler plus étroitement ensemble afin de garantir que la croissance bénéficie à l’ensemble des membres de toutes les communautés d’accueil sans perdre de vue les objectifs de développement durable ». La croissance devrait se poursuivre en 2018 Le fort élan actuel devrait se poursuivre en 2018 mais à un rythme plus modéré après les huit ans d’expansion constante qui ont fait suite à la crise économique et financière de 2009. Compte tenu des tendances actuelles, des perspectives économiques et des prévisions du Groupe d’experts de l’OMT, cette Organisation estime que les arrivées de touristes internationaux dans le monde augmenteront de 4 à 5% en 2018, un taux quand même supérieur à la moyenne de 3,8% projetée par l’OMT pour la période 2010-2020 dans son document de prévisions à long terme Tourisme à l’horizon 2030. L’Europe et les Amériques devraient avancer de 3,5%-4,5%, l’Asie-Pacifique de 5%-6%, l’Afrique de 5%-7% et le Moyen-Orient de 4%-6%. Résultats 2017 par région de l’OMT Les arrivées de touristes internationaux en Europe ont atteint 671 millions en 2017, une progression remarquable de 8% après une année 2016 relativement plus terne. Cette croissance est attribuable aux résultats extraordinaires enregistrés par l’Europe méridionale et méditerranéenne (+13%). L’Europe occidentale (+7%), l’Europe du Nord et l’Europe centrale et orientale (+5% dans les deux cas) affichent aussi une croissance solide. L’Asie-Pacifique (+6%) a accueilli en 2017 324 millions de touristes internationaux. Ces arrivées sont en hausse de 10% en Asie du Sud, de 8% en Asie du Sud-Est et de 7% en Océanie. Elles ont augmenté de 3% en Asie du Nord-Est. Les Amériques (+3%) ont comptabilisé 207 millions d’arrivées de touristes internationaux en 2017, et la plupart des destinations ont présenté des résultats positifs. L’Amérique du Sud vient en tête (+7%), suivie de l’Amérique Centrale et des Caraïbes (+4% dans les deux cas), ces dernières montrant de clairs signes de reprise après le passage des ouragans Irma et Maria. En Amérique du Nord (+2%), les résultats solides du Mexique et du Canada contrastent avec un déclin aux Etats-Unis, la plus grande destination de la région. Compte tenu des données disponibles pour l’Afrique, on estime à 8% la croissance de cette région en 2017. Le continent a consolidé son rebond de 2016 et atteint un chiffre record de 62 millions d’arrivées internationales. L’Afrique du Nord a bénéficié d’une forte reprise avec des arrivées en hausse de 13%, tandis que celles de l’Afrique subsaharienne ont augmenté de 5%. Le Moyen-Orient (+5%) fait état de 58 millions d’arrivées de touristes internationaux en 2017 avec une croissance soutenue dans certaines destinations et une forte reprise dans d’autres. Note : tous les résultats du présent communiqué se fondent sur des données préliminaires, telles que déclarées par les diverses destinations du monde entier, et sur des estimations de l’OMT des données manquantes. L’OMT continuera de collecter des données et présentera des résultats plus exhaustifs par pays dans le numéro d’avril du Baromètre OMT du tourisme mondial. On interprètera avec précaution les chiffres de l’Afrique et du Moyen-Orient qui se basent sur des données disponibles limitées.  Distribué par APO Group pour World Tourism Organization (UNWTO). Media files World Tourism Organization (UNWTO) Télécharger le logo
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