Chronique diplomatique

30/04/2012

La Cedeao fait de l’ingérence dans les affaires du Mali

 

J’avais déjà écrit, il y a quelques jours que la Cedeao dans sa formule actuelle n’est pas l’original de la Cedeao de 1975 créée pour le nécessaire développement économique et social de plus de 200 millions d’habitants de l’espace ouest-africain. Aujourd’hui, la Cedeao ne joue plus son rôle « d’organisation économique et elle est maintenant friande d’un seul symbole : « l’ingérence dans les affaires de ses propres Etats-membres. Aujourd’hui, la Cedeao a choisi le Mali comme le centre réel de l’ingérence pour une affaire de constitutionnalité déjà réglée, à mon avis. Le Mali a un président Dioncounda Traoré, un Premier ministre Cheick Modibo Diarra... Suite

Politique – Opinion

29/03/2012

Mali, 20 ans après, le coup d’Etat de trop

20 ans après le coup d’état qui a renversé le président Moussa Traore, le mali vient de connaitre le troisième coup d’état de son histoire et de loin le plus absurde, le plus injustifié et le plus injuste. La rébellion armée à eu finalement raison du président Amadou Toumani Touré, mais pas seulement du président ATT de tous le peuple malien car ce coup de force fait reculer le Mali de 20ans en arrière... Suite

 

Massacres et tueries massives

18/08/2011

Gbagbo doit payer pour ses crimes

 

La Côte-d’Ivoire figurait au nombre des pays les plus paisibles et stables d'Afrique, jusqu'à l'arrivée au pouvoir de Laurent Gbagbo, où le pays a basculé dans la violence. Avec les escadrons de la mort, qui exterminaient à tout vent des honnêtes citoyens, considérés à tort, comme des ennemis du pouvoir du prince de Mama. Les assassinats du comédien Camara H, du Dr Benoît Dacoury-Tabley, du général- Président Robert Guéi et autres sont encore frais dans notre mémoire. Bien que le président de l'Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly ait interpellé en son temps le chef des refondateurs sur ses crimes, Koudou Gbagbo, n'a pas voulu entendre raison. Au contraire, il a « prospéré » dans le massacre de la population, dans sa tentative de confiscation du pouvoir. En témoignent, des ossements humains découverts sous plusieurs monuments à Abidjan et l'existence de plusieurs charniers, un peu partout dans le pays. Curieusement, plusieurs organisations humanitaires internationales se font complices de ces crimes odieux perpétrés par le diabolique couple Gbagbo. Soutenir aujourd’hui, ces tueurs et bourreaux en écrivant des rapports bidons, pour dénoncer les nouvelles conditions de vie de ce couple et les présenter comme des victimes, sans se soucier des personnes tuées inutilement, n’est que pure hérésie ou amnésie ! Ayons de la pitié pour notre prochain. La vie humaine est sacrée. Personne sur cette terre des hommes n'a le droit d'ôter la vie à son semblable. Pourquoi donc, cautionner ces actes macabres, révoltants et ignobles de l’ex- président ? En tout état de cause, tous les auteurs de crimes de sang doivent être sévèrement punis. Pour que cette hémorragie meurtrière s'arrête à jamais au pays de Nanan Houphouët-Boigny.

Vivement que la justice fasse son travail en toute transparence et en toute indépendance.

 

DIAZ GAOUSSOU (Lebanco.net)

 

Lettre ouverte aux Atchans

Un cadre Atchan parle à Ses Frères et Sœurs

 

Je veux d’abord avec vous tous, m’incliner devant la mémoire des victimes innocentes des actes aveugles et barbares, exprimer ma sympathie à leurs familles, amis et connaissances et souhaiter par la même, un prompt rétablissement aux blessés. Je veux également avec vous tous, demander pardon… pardon à ces femmes et hommes avec qui nous avons toujours vécus et qui sont devenus du jour au lendemain à nos yeux, de (redoutables rebelles) qu’il fallait exterminer. Frères et Sœurs Atchans, mon nom est Félicien AGBAHI, du village de Blockhauss, de la famille Adjou-amando, catégorie Dougbo-Dogba.  La crise post électorale que nous vivons depuis le 28 novembre a permis à la Côte d’Ivoire toute entière de découvrir un visage pas du tout reluisant du peuple Atchan, ignoré de tous.  Qu’avons-nous fait de notre légendaire hospitalité ,de notre culture, de notre organisation sociale ?... Suite

 

Election présidentielle en Côte d'ivoire

Un enjeu pour l'Afrique et la planète


Le plus inquiétant, outre les centaines de morts depuis la fin du scrutin, c'est le dangereux syllogisme qui se répand en Afrique. Les pays occidentaux, notamment les EU et la France, soutenaient la candidature de Ouattara. Jusqu'à présent, ces mêmes pays ne critiquaient guère les nombreuses élections non démocratiques du continent car les vainqueurs leur convenaient bien. Certes, Nicola Sarkozy va dans le sens du syllogisme en s'impliquant personnellement, menaçant Laurent Gbagbo, lançant des ultimatums, et les soldats français de l'opération Licorne sont toujours… Suite

 

Contribution

Je vous accuse

 

J’accuse les femmes de Côte d’Ivoire de ne pas savoir écouter les pleurs de leurs enfants et des cris de leurs maris tués par la volonté d’une personne et de sont clan. Vous devez savoir que depuis bientôt deux mois que M. Gbagbo confisque le pouvoir dans notre pays, chaque jour des enlèvements sont faits dans vos quartiers et des meurtres y sont commis. Qu’attendez-vous pour réagir ? Que voulez-vous qu’il advienne avant de secourir vos chairs ? Ah vous me direz que les kalachnikovs sont pointées sur vos nez, et qu’en mai 2008 ... Suite

Contribution

Les erreurs qui ont coulé Gbagbo

 

Le Président Laurent Gbagbo a été vaincu. Les raisons de la défaite du candidat de la majorité Présidentielle ivoirienne ne sont pas à chercher aux niveaux des aspects techniques de ce scrutin jugé transparent et régulier, mais à travers une série d’erreurs. Parmi lesquels nous pouvons dénombrer son favoritisme de l’expertise européenne, son alliance contre nature avec les forces nouvelles, le test inopportun de la CEI et de la cour suprême et enfin ses mauvaises relations avec la communauté internationale... Suite

Ma lettre ouverte à Philippe Mangou

« Pourquoi encourager des violences sur vos frères d’armes ?»


Je t’écris cette note, grand frère, parce que je sais que si ton temps te le permet, tu la lieras. On me dit que tu es chrétien, profondément chrétien et même fils de pasteur. L’idée de cette lettre m’est venue spontanément, lorsque ce jeudi 13 janvier 2011, j’ai assisté à une scène horrible au Grand Carrefour de la Riviera II. Oui, ce n’était pas un rêve mais une sinistre réalité qui a fini dans une fumée noire. J’avais même commencé à couler des larmes... Suite

Lettre ouverte à Laurent Gbagbo

Vous avez perdu les élections présidentielles, ne perdez pas la face

 

Le discours de votre ami de toujours, Edouardo Dos Santos, président de l’Angola, il y a tout juste quelques heures, lors de la cérémonie de présentation de vœux de nouvel an, me donne l’occasion de m’adresser directement à vous à travers cette lettre ouverte. Alors que le monde entier fait l’unanimité sur votre défaite lors des élections présidentielles du 28 novembre 2010, un président un président au ordre d’un conseil constitutionnel aux ordres s’est senti obligé... Quel gâchis!...Suite

 

Lettre ouverte au Général Mangou

Il faut sauver le soldat Gbagbo, avant qu’il ne soit trop tard

 

Bonjour Mon Général,

L’actualité politique ivoirienne marquée par un regain de tension de ces dernières 48 heures m’oblige à sortir de mon silence pour vous interpeller sur la très grande responsabilité qui est la votre. Depuis 10 ans notre beau pays, la Côte d’Ivoire, bénie de Dieu, connait une instabilité politique et sociale qui a déjà fait des milliers de morts. Alors que nous avions tous juré par mille que les élections présidentielles étaient la seule panacée qui arriverait à bout de cette gangraine, nous avions été ... Suite

 

Crise post-électorale

Réponse à Mr Alassane Dramane Ouattara

 

Suite à vos déclarations ridicules et saugrenues de ces derniers jours, il me plait, en ma qualité de jeune ivoirien, chômeur à mon âge, à cause de la pire souffrance que vous et votre gang, vous faites endurer à mon pays, depuis plus de dix ans, de vous adresser ce droit de réponse. En tant normal, nul n’oserait ménager de son précieux temps pour répondre à vos assertions, mais la situation actuelle nous exige un geste... Suite

 

Confiscation du pouvoir

26/12/2010

Laurent Gbagbo comme Slobodan Milosevic

 

On avait espéré, ardemment, il est vrai sans y croire réellement pour beaucoup, que les élections présidentielles des 31 octobre et 28 novembre 2010 allaient permettre à notre pays, la Côte d’Ivoire, de s’engager, enfin, dans la voie de la paix et du développement, après une crise sociale et politique aiguë, qui aura duré plus d’une décennie et dont chaque habitant a pu mesurer les conséquences sur ses propres conditions de vie et de travail et devrait en avoir tiré tous les enseignements. Hélas, encore hélas ! Suite à la décision de Laurent Gbagbo de ne pas se plier au verdict des urnes et … Suite

 

Côte d’Ivoire-Crise postélectorale

Les signes de la fin du régime Gbagbo


« Une poignée de chefs d’Etat jaloux de la Côte d’Ivoire se sont réunis à Abuja au Nigéria pour comploter contre notre pays. » Ah non ! Ces propos ne sont pas de moi. La presse dite gouvernementale et ses alliées bleues en avaient fait leurs choux gras après le sommet politique le plus unanime et le plus objectif que la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) ait connu de son existence. Convaincu que le temps est l’autre nom de Dieu, Laurent Gbagbo nourrissait le secret espoir de voir briser cette détermination affichée… Suite

 

Réponse à Blé Goudé

KKB, Yayoro, Blé Guirao, Yao Séraphin, Diomandé Noel, les jeunes attendent votre mot d’ordre.


Les leaders des jeunesses des partis membre du RHDP doivent dès maintenant donner de la voix. Ils doivent tenir un langage clair aux membres et sympathisants de leurs forces politiques. Ils doivent faire en sorte que le rendez-vous de ce 29 décembre soit le dernier de l’ère de la confrontation entre les nouveaux propriétaires du pouvoir d’Etat et les usurpateurs. KKB, Yayoro, Yao Séraphin doivent se prononcer dans ce sens. Blé Guirao a l’obligation de réitérer son engagement en faveur de cette manifestation pacifique ; Diomandé Noel doit absolument y participer... Suite

 

Discours à la nation

Les sept contre-vérités de Laurent Gbagbo

 

Lorsqu’il a décidé d’usurper le pouvoir d’Etat en Côte d’Ivoire avec son intronisation aux allures de deuils, Laurent Gbagbo s’est terré dans un mutisme presque total. Il a laissé le soin à ses sbires et autres cancrelats de porter l’estocade à ses adversaires. Bien heureusement, il a fini par faire son premier vrai discours officiel( ?). Et Malheureusement ce discours ressemble de fort belle manière à une oraison funèbre au cours de laquelle l’on est habitué à attendrir, à extrapoler les mérites et aussi à mentir pour faire pleurer les parents et amis du défunt. Voici à votre appréciation les sept gros mensonges de la sortie télévisée de M. Gbagbo… Suite

Lettre ouverte à Soro Guillaume

Monsieur le “Premier Ministre”, Soro Guillaume

 

Face à la situation dégradante et inadmissible de notre pays, depuis le premier tour de l’élection présidentielle du 31 octobre 2010 à ce jour, je viens par cette adresse te parler, du fond de mon âme, en ma qualité de jeune chômeur en quête d’une activité devant me permettre de faire face à ma “survivance”. Excuse-moi de ne plus te vouvoyer, malgré ta fonction suprême de premier ministre de la république (???) du golf, de toutes les façons, tu ne le mérites plus de ma part. Nous nous connaissons bien, toi et moi, depuis la FAC... Suite

 

 

Lettre ouverte au Général MANGOU Philippe

Bonjour Mon Général des corps d’armées


Le 28 novembre dernier, les ivoiriens se sont rendus massivement dans les urnes pour manifester leur besoin de participation aux décisions politiques de notre pays. Ils ont voulu également montrer à quel point ils aspiraient aux changements dans ce pays. Et les élections se sont déroulées dans des conditions acceptables. Tous les observateurs crédibles ont approuvé la bonne tenue de ces consultations. Ils ont consacré... Suite

Lettre ouverte aux religieux de Cote d'Ivoire

Vous avez le devoir, mais surtout l’obligation de dire la vérité à nos hommes politiques

Messieurs les Guides Religieux,

Je me suis résolu à vous adresser cette lettre ouverte pour vous faire part de ma profonde préoccupation par la situation post-électorale que nous vivons tous en ce moment en Côte d’Ivoire. Je suis sûr que vous n’ignorez pas tout ce qu’il se passe actuellement sous nos yeux, vos yeux. Je vous ai vus. Que dis-je ? Les ivoiriens vous ont vus à la télévision passer des messages de paix et de non-violence avant et pendant les campagnes électorales. Il vous ont encore vus durant les trois jours qu’ont durées l’attente des résultats provisoires du premier tour de l’élection du Président de la république...Suite

M. N’GUESSAN FAN, Militant du Pdci-Rda, interpelle Gbagbo, Bédié et Ouattara

Lettre ouverte aux principaux acteurs de la scène politique ivoirienne

 

1. Face à la situation dégradante et inadmissible de notre pays, depuis le premier tour de l’élection présidentielle du 31 octobre 2010 à ce jour, je viens par cette adresse vous parler, du fond de mon âme, en ma qualité de jeune chômeur en quête d’une activité devant me permettre de faire face à ma “survivance”. Je voudrais, très humblement, prier qui d’entre vous, serait frustré ou choqué par mes propos, de bien vouloir me pardonner cela. Mon intention n’est de dire des propos outrageants ou offensants, mais si cela arrivait, je vous prie de bien vouloir ... Suite

 

Côte d'Ivoire : Invalidation du scrutin dans sept régions du pays

Les six curiosités juridiques de Yao N’Dré

 

1) Sur la forclusion de la CEI du fait du non respect du délai de trois jours

 

Ni la Constitution ivoirienne ni le Code électoral ne prévoient de délai pour la proclamation des résultats provisoires.

Le délai de 3 jours auquel il est fait allusion et qui figure à l’article 59 nouveau du Code électoral ne concerne que la transmission des procès-verbaux et des pièces justificatives par la CEI au Conseil Constitutionnel. Au surplus, ce délai n’est pas un délai « impératif » comme veut faire croire Monsieur Yao N Dré, sinon l’article 59 l’aurait fixé en précisant, selon les (principes généraux de droit), qu’il est prescrit « à peine de nullité » ou que la disposition qui le prévoit est « d’ordre public »

C’est pour cette raison que la CEI a pu valablement proclamer le 04 Novembre 2010, à 1 heure du matin, les résultats du scrutin du 31 octobre 2010, soit plus de trois jours après la clôture du scrutin. Cette proclamation a d’ailleurs été validée par le même Conseil Constitutionnel.

En tout état de cause, même s’ils avaient été proclamés en dehors d’un délai qui aurait été prévu par la Loi, la proclamation des résultats provisoires n’aurait pu être nulle car en Droit, il n’ y a pas de nullité sans texte.

 

2- Sur l’auto- saisine du Conseil constitutionnel

 

La proclamation des résultats provisoires par la CEI constitue une étape obligatoire du processus électoral. La Constitution ivoirienne prend en compte le fait que dans certaines circonstances, cette proclamation pourrait être rendue momentanément impossible.

En effet, une procédure très précise est prévue par l’article 38 de la Constitution ivoirienne qui dispose qu’« en cas d’évènements … rendant impossible… la proclamation des résultats, le président de la commissions chargée des élections saisit immédiatement de Conseil Constitutionnel aux fins de constatation de cette situation. Le Conseil constitutionnel décide dans le s vingt quatre heures… de suspendre la proclamation des résultats. Le président le la république en informe la nation par message ».

En cas d’impossibilité pour la CEI de proclamer les résultats provisoires, c’est donc le Président de la CEI seul qui aurait pu saisir le Conseil Constitutionnel. En l’absence d’une telle saisine, il est clair que le Conseil Constitutionnel n’avait aucun droit à s’auto saisir.

Même dans un tel cas de saisine par le Président de la CEI, l’article 38 précité précise que le Conseil Constitutionnel ne peut que suspendre la proclamation des résultats puis, dans un 2ème temps, après avoir constaté la cessation de l’empêchement, fixer un nouveau délai, ne pouvant excéder 30 jours, pour la proclamation des résultats provisoires par la CEI.

Il ne fait donc aucun doute, à la lecture de cette disposition constitutionnelle, que le Conseil Constitutionnel n’avait aucun droit de s’auto saisir et n’était pas fondé, non plus, à proclamer les résultats comme il l’a fait. En cas d’impossibilité de proclamer les résultats provisoires, le Conseil Constitutionnel se devait d’attendre d’être saisi par le Président de la CEI. L’auto saisine du Conseil est donc intervenue en violation flagrante de la Constitution ivoirienne.

Dans tous les cas, il n’y a pas eu impossibilité pour la CEI de proclamer les résultats provisoires puisque cette proclamation est intervenue dans la journée du 2 décembre 2010. Les querelles provoquées artificiellement par 2 membres de LMP au sein de la CEI ne pouvaient constituer un cas d’impossibilité au regard de la Constitution. Cette situation n’a fait que différer la proclamation des résultats étant rappelé que ni la Constitution ivoirienne, ni Le code électoral ne prévoient à aucun moment que la publication doit intervenir dans les 3 jours suivants le scrutin.

 

3- Sur la possibilité pour le Conseil Constitutionnel d’annuler une partie du scrutin

 

L’article 64 nouveau du Code électoral prévoit que :

«Dans le cas où le Conseil Constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le résultat d`ensemble, il prononce l`annulation de l`élection et notifie sa décision à la Commission Électorale Indépendante qui en informe le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et le Représentant Spécial du Facilitateur à toutes fin utiles.

La date du nouveau scrutin est fixée par décret pris en Conseil des Ministres sur proposition de la Commission Électorale Indépendante. Le scrutin a lieu au plus tard quarante cinq jours à compter de la date de la décision du Conseil Constitutionnel. »

Cette disposition est claire. Dans le cas où le Conseil constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin :

soit ces irrégularités sont de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le résultat d`ensemble, auquel cas le Conseil constitutionnel prononce l`annulation de l`élection et notifie sa décision à la Commission Électorale Indépendante ;

soit tel n’est pas le cas, et le Conseil n’a pas d’autres options que de valider le scrutin.

Aucune autre option n’existe. En particulier, la loi n’autorise pas le Conseil constitutionnel à invalider le scrutin dans certains départements seulement, en d’autres termes, à réformer les résultats du scrutin.

 

4- Sur les fondements de la décision d’annulation partielle du scrutin par le Conseil constitutionnel

 

A supposer même, par extraordinaire, que le Conseil Constitutionnel ait été en droit d’annuler une partie du scrutin, il apparaît, de manière évidente, qu’aucune des raisons avancées par le Conseil Constitutionnel ne justifie la mesure prise.

Il convient de rappeler que les départements dans lesquels l’annulation a été prononcée par le Conseil constitutionnel sont au nombre de 7 à savoir, ceux de Bouaké, Dabakala et Katiola ( région Vallée du Bandama), ceux de Korhogo, Ferkessedougou, et Boundiali (Savanes) et celui de Séguéla (Wordodougou) Ces départements comprennent 2.686 bureaux de votes, regroupés dans 1.612 lieux de vote. C’est au total 606 354 ivoiriens dont les votes ont été annulés par le Conseil constitutionnel.

Le Conseil Constitutionnel a retenu les motifs avancés par le candidat Gbagbo à savoir, l’absence de ses représentants et délégués dans les bureaux de vote, le bourrage des urnes, le transport des PV par des personnes non autorisées, l’empêchement de vote des électeurs, l’absence d’isoloirs, la majoration des suffrages exprimés.

Le Conseil constitutionnel s’est appuyé essentiellement sur des PV d’audition dressés par des huissiers.

Il convient d’insister sur le fait que les PV d’audition n’ont aucune valeur probante en tant que tel En effet, un PV d’audition dressé par un huissier a seulement pour objet de recueillir, à un instant donné, la déclaration d’une personne. Cette personne peut faire des déclarations mensongères. L’huissier, qui n’est pas un enquêteur et intervient après coup, n’a aucun moyen de vérifier si ces déclarations sont conformes ou non à la vérité. En d’autres termes, les PV d’audition dressés par les huissiers ne font qu’enregistrer des déclarations qui ont valeur de « on dit que ».

Il est a priori surprenant que, pour une décision aussi grave (l’invalidation du vote de 606 354 ivoiriens), le Conseil constitutionnel ait choisi de se fonder uniquement sur les PV d’huissier de retranscription de simples « on dit que » en écartant tous les milliers de PV officiels dressés par les organes électoraux compétents dans les zones concernées et sanctionnant les travaux de dépouillement, recensement et collecte des suffrages.

En réalité, le Conseil constitutionnel, totalement à la botte du candidat Gbagbo, n’a pas souhaité se référer à ces PV officiels pour la simple raison qu’ils contredisent totalement la thèse des prétendues « graves irrégularités » mise en avant par le Conseil constitutionnel pour justifier l’annulation partielle du scrutin dans ces départements.

Pour s’en convaincre, il suffit de rappeler que, selon le système mis en place par les textes applicables, chaque candidat fait l’objet d’une double représentation au niveau des commissions locales CEI (communale et sous préfectorale, départementale et régionale) chargée du recensement et de la consolidation des votes : d’une part une représentation au sein de la commission concernée (en qualité de Président ou de Vice-Président) et d’autre part une représentation auprès de ladite commission.

Or, les PV de centralisation (recensement) des commissions départementales de Bouaké, Dabakala, Katiola et Séguéla (total 287.668 suffrages exprimés dont près de 90 % pour le candidat ADO) et de Korhogo, Ferkessedougou, Boundiali (total suffrages exprimés 309.972 dont 93 % pour ADO) ont tous été signés, sans aucune réserve, par les Président et les Vice Présidents desdites commissions. Il est évident, si de graves irrégularités avaient été commises dans ces zones, que les représentants du candidat Gbagbo au sein et auprès des commissions compétentes l’auraient mentionné dans la pluspart de ces PV.

En ce qui concerne Korhogo, Ferkessedougou, Boundiali (total suffrages exprimés 309.972 dont 93 % pour ADO), les PV de centralisation (recensement) des commissions départementales concernées ont tous été signés, sans aucune réserve, par les Président et les Vice Présidents desdites commissions. S’agissant de la signature des représentants des candidats auprès de ces commissions, seuls les représentants du candidat Gbagbo ne les ont pas signés pour la simple raison qu’ils avaient quitté le siège de ces commissions à la demande de M. Lanciné Gbon. Le fait que la signature des représentants du candidat Gbagbo n’ait pas été apposée sur ces PV ne signifie pas que le scrutin dans ces départements devait être invalidée. Il est évident, en effet, si de graves irrégularités avaient été commises dans ces zones, que les représentants du candidat Gbagbo au sein des commissions compétentes l’auraient mentionné dans la pluspart de ces PV.

Il ne fait donc aucun doute que le Conseil Constitutionnel a pris le parti, dès le départ, d’écarter les seuls éléments qui pouvaient faire foi mais qui n’allaient dans le sens prédéterminé – à savoir l’annulation partielle du scrutin- pour ne retenir que ceux qui, bien que dénués de la moindre force probante, lui permettait de donner une apparence de légalité à sa décision.

 

5- Sur la légitimité de l’ONU pour certifier les élections

 

La certification signifie que les élections devront être certifiés d’une façon explicite. Le Certificateur devra veiller à ce que les résultats soient respectés ; que le vainqueur soit celui qui a gagné les élections ; que les résultats ne fassent l’objet ni de contestations non démocratiques, ni de compromissions.

 

La certification des élections en Côte d’Ivoire par les Nations Unies est légitime.

Elle répond, en effet, à une demande des parties signataires de l’accord de Pretoria de 2005 de voir les Nations Unies accompagner le processus électoral dans le contexte de sortie de crise, en vue d’élections ouvertes, libres, justes et transparentes.

En effet, suite à l’Accord de Prétoria de 2005, le Gouvernement ivoirien a demandé à l’ONU de procéder à la certification des élections et ce, afin d’éviter les risques de « contestation non démocratiques et les compromissions ».

Dans sa résolution 1765 le Conseil de Sécurité de l’ONU, après avoir rappelé ce qui suit : « Toutes les parties ivoiriennes, acceptant la nécessité de maintenir la responsabilité des Nations Unies pour ce qui est de la certification internationale du processus électoral conformément aux Accords de Prétoria afin de garantir la transparence et la crédibilité des élections et de réduire au minimum les risques d’une crise politique au cas où certains contesteraient le processus électoral », a accepté la mission de certification demandée par le Gouvernement ivoirien.

La certification ne constitue donc pas une ingérence puisqu’elle a été demandée et acceptée par les autorités ivoiriennes.

Les faits démontrent aujourd’hui, s’il en était besoin, que cette certification par l’ONU était nécessaire.

Il faut souligner que cette résolution a valeur supranationale tout comme la résolution 1633 qui a maintenu M Laurent Gbagbo au pouvoir en dépit de la Constitution.

De plus, la certification des résultats intervient en dernier recours, c`est-à-dire après la décision du Conseil constitutionnel.

Si la certification a été demandée par toutes les parties, c’est évidemment en raison du fait que toutes les parties considéraient qu’elle constituait, au-delà même de la décision du Conseil constitutionnel, la décision finale quant au résultat du scrutin.

Il n’y a d’ailleurs rien d’étonnant à cela au regard de la situation particulière que connaît le pays.

En effet, lorsque le mandat de M. Gbagbo a expiré le 30 Octobre 2005, le Conseil de Sécurité de l’ONU, réuni le 21 octobre 2005, a décidé, dans sa résolution 1633, d’entériner les décisions prises par le Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine.

Ainsi donc, le Président Gbagbo, passé le 30 Octobre 2005, n’est demeuré en fonctions que grâce à cette résolution. Sa légitimité et la légalité de son pouvoir ont résulté en réalité uniquement de cette résolution. M. Gbagbo n’ayant été maintenu en fonction, après 2005, qu’en vertu d’une résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU, il est donc normal que l’élection du nouveau Président de la République soit validée, en dernier ressort, par l’ONU.

 

6- Sur les méthodes de certification des résultats

 

Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies, Certificateurs des élections a présenté les 3 méthodes utilisées pour la certification des élections en Côte d’Ivoire, à savoir :

- identification des tendances le plus tôt possible. Pour ce faire, 721 fonctionnaires de l’ONUCI ont été déployés en autant de bureaux de vote soigneusement triés. Ils ont annoncé au Certificateur, par téléphone, les résultats du second tour affichés dans les bureaux de vote au soir du 28 novembre ;

- collecte des résultats des votes à partir des 19 commissions électorales régionales. Dans ce but, une semaine avant le scrutin, 19 membres du personnel de l’ONUCI avaient été commis à cette tâche et déployés sur le terrain. Chacun d’entre eux a fait parvenir sa moisson au Certificateur le 30 novembre. L’agrégation de tous leurs résultats a confirmé les tendances obtenues deux jours plus tôt, c’est à dire qu’à ce moment, l’on savait presque avec certitude qui avait emporté et qui avait perdu les élections ;

examen de tous les 20.000 procès-verbaux reçus par l’ONUCI de la part des autorités ivoiriennes le 30 novembre pour les besoins de certification. Dans cette perspective, un centre de tabulation avait été mis sur pied au siège de la Mission de l’ONUCI avec 120 membres du personnel, formés des semaines plus tôt, qui ont travaillé en rotation de 3 groupes, jour et nuit. La formation s’imposait d’autant plus qu’il ne s’agissait pas juste d’une simple agrégation. Il s’agissait d’examiner procès-verbal après procès-verbal pour voir s’il y avait trace de fraude ou de manipulation, notamment si les procès-verbaux avaient été signés par les représentants de la Majorité Présidentielle. En conséquence, l’équipe a éliminé un certain nombre de procès-verbaux. Le Certificateur a vérifié si les procès-verbaux ainsi éliminés étaient concentrés dans certaines régions ou couvraient tout le pays. Le dernier cas correspondait à la réalité. Ainsi, l’examen des 20.000 procès-verbaux s’est achevé au soir du 2 décembre 2010.

Le Certificateur a conclu en indiquant que les résultats agrégés dans le cadre de la 3ème méthode ont donné des pourcentages presque identiques à ceux de la 2ème méthode. Qui plus est, en termes de pourcentage, les tendances issues de la 1ère méthode étaient très proches de celles obtenues au titre des 2ème et 3 ème méthodes.

Concernant les réclamations du candidat Laurent GBAGBO, le Certificateur a ajouté qu’il en avait été destinataire et que l’ONUCI les avait examinées minutieusement.

S’agissant des réclamations portant sur l’utilisation de la violence dans 9 départements du Nord qui aurait empêché les gens de voter, le Certificateur a précisé qu’il avait demandé au commissaire de police de l’ONUCI de collecter tous les rapports sur les violences le jour de l’élection et de préparer une carte consolidée indiquant l’intensité, la fréquence et la localisation de la violence. La carte montre, sans aucune incertitude, que le jour de l’élection, il y a eu moins d’actes de violence au Nord qu’à l’Ouest.

S’agissant des réclamations portant sur l’existence de procès verbaux ne portant pas la signature des représentants du Camp Présidentiel dans ces départements, le Certificateur a indiqué qu’il les avait tous passé en revue et éliminé tous ceux ne portant pas la signature des représentants du camp du Président Gbagbo. Sa conclusion est que même une telle démarche n’altère pas, de manière significative, le résultat du second tour.

Le Certificateur a conclu qu’il était « était donc absolument clair à ce moment que le Peuple ivoirien avait choisi sans équivoque le vainqueur du second tour de l’élection présidentielle ».

 

Article 59 du code électoral.

 

« … la Commission électorale indépendante communique au Conseil Constitutionnel, au représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Côte d’Ivoire et au représentant spécial du facilitateur un exemplaire des procès-verbaux accompagnés des pièces justificatives dans les trois jours qui suivent le scrutin…».

 

In Le Patriote du 11-12-2010

 

Messages

Cheick Ahmadou Yacouba Sylla:"Quand la parole tue la parole"

 

La mystique germination de la parole… « Tu ne peux pas détruire ce que tu n’as pas construit ». Message prémonitoire télévisé du 26 octobre 2000. Ma parole m’a acheté ; ma parole m’a vendu sur le marché de la fraternité où je suis interpellé dans l’émeute d’un duel électoral qui s’annonce destructeur : « DETRUIRE, CONSTRUIRE »… ce sont mes deux jeunes frères, Laurent Gbagbo et ADO qui sont en compétition. QUI DETRUIRA ? QUI CONSTRUIRA LA COTE D’IVOIRE ?

 

Electeurs attention à l’embuscade du trop plein de parole en ce deuxième tour du rendez-vous avec le destin supérieur de notre pays. La vérité de notre conscience morale nous le commande. Car hier encore, « il est le candidat de l’étranger » a retentit en écho dans tout le pays et m’a assommé dans mon lit de la clinique de l’Indénié… « Tu n’es rien et tu n’as rien et tu n’auras rien ». Et pourtant, les 32% du premier tour doit dicter l’humilité à l’ignorance. Afin que l’élégance, le respect et la courtoisie ne fassent plus jamais défaut dans notre arène politique.

 

Chères frères, pour cette élection de sortie de crise, honorons la campagne du deuxième tour dans la courtoisie et l’humilité afin de sauvegarder l’intérêt supérieur de la Nation.

 

En la grâce Omniscience de Dieu… Tout Puissant ! « Ce que Dieu connaît suffit ! »

 

PRIONS !!! PARTAGEONS AMOUR, PAIX, STABILITE PROSPERITE POUR LA CÔTE D’IVOIRE, L’AFRIQUE ET LE MONDE.

 

Abidjan, le 11 novembre 2010.

Ahmadou Yacouba Sylla,

un électeur Soufi

hospitalisé à la clinique indénié

Tel : 05-06-12-93

29 BP 111 Abidjan

Bienvenue sur letemoin.org Flash infos: RABAT - Le Maroc a décidé unilatéralement de retirer sa confiance à l'émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental, Christopher Ross, après ses décisions jugées partiales et déséquilibrées, a indiqué jeudi le gouvernement dans un communiqué. BISSAU - Quelque 70 soldats du Burkina Faso sont arrivés jeudi à Bissau, premiers éléments de la force ouest-africaine qui doit se déployer à partir de vendredi en Guinée-Bissau, un peu plus d'un mois après le coup d'Etat du 12 avril, a constaté un journaliste de l'AFP. Mali - Un forum sur la crise dans le nord du Mali, contrôlé depuis plus d'un mois et demi par des groupes armés, s'est ouvert jeudi à Bamako en présence de partisans et d'opposants du coup d'Etat du 22 mars qui a précipité le pays dans le chaos, a constaté un journaliste de l'AFP. Abidjan - Fraternité-Matin a déploré mardi que le nouveau président français François Hollande rende hommage le jour de son investiture à Jules Ferry, "colonialiste" français au "racisme primaire", et a vu dans ce choix la "première boulette" de son quinquennat. Abidjan - La nouvelle compagnie Air Côte d`Ivoire a été officiellement créée mardi, résultat d`un partenariat entre l`Etat ivoirien et Air France après la faillite d`Air Ivoire. Somalie - Des milliers de personnes au Somaliland ont désormais un régime alimentaire plus riche en viande à la suite d'une initiative innovante du Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) visant à fournir aux parents des bons d'achat alimentaire pour les aider à acheter des aliments nutritifs auprès des commerçants locaux. Abidjan - 67,800 milliards FCFA. C’est le montant dégagé par le Gouvernement Ivoirien pour la réhabilitation des universités de Cocody et Abobo Adjamé. L’information a été donnée par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Ibrahim Cissé Bacongo.Le FMI demande la fin des subventions du carburant en Cote d'Ioire. Les pays membres de l’OPEP cessent de voir le gaz non conventionnel comme un concurrent mais plutôt comme une nouvelle opportunité de développement. «Ces opportunités pourraient notamment se faire jour dans des pays tels que l’Arabie saoudite ou Abou Dhabi, qui entendent développer leurs ressources non conventionnelles», a révélé Yves-Louis Darricarrère, directeur général Exploration-Production de Total, à Paris, lors du 13eme Sommet international du pétrole. Ce mercredi, la FIFA a publié son classement mensuel des sélections et quasiment aucune évolution n’est à noter. En l’absence de rencontres internationales majeures ou même de matchs amicaux, les positions restent inchangées en ce qui concerne les nations africaines. La Côte d’Ivoire conserve son statut de meilleure équipe du continent devant le Ghana et l’Algérie. Sécurité – Abidjan - Le nombre "important" des évasions dans les prisons ivoiriennes préoccupe l'ONU, selon un communiqué de la mission onusienne publié dimanche. A en croire le communiqué, cinq maisons d'arrêt du pays ont déjà connu des évasions de détenus, y compris les prisons de Dimbokro (centre), Katiola (centre-nord), Korhogo (nord), Agboville (sud) et Abidjan.Le président élu français François Hollande a obtenu 51,62% des suffrages exprimés, contre 48,38% à Nicolas Sarkozy, selon le décompte final des résultats annoncé par le ministère de l'Intérieur. Plus de 18 millions de suffrages se sont portés sur le socialiste, 16,9 millions sur son prédécesseur et 2,1 millions d'électeurs ont voté blanc ou nul, selon ce décompte portant sur plus de 46 millions d'inscrits et 37 millions de votants. Le taux d'abstention est de 19,66% (contre 20,7% au premier tour cette année et 16,03% au second tour de 2007), soit 9 millions de personnes.Terrorisme - Les Etats-Unis ont récemment déjoué un projet d'attentat-suicide à la bombe contre un avion de ligne préparé par la branche yéménite d'al-Qaida, a affirmé un responsable américain de l'antiterrorisme. Russie - Vladimir Poutine a prêté serment lundi pour un nouveau mandat de président de la Russie, un mandat de six ans à la tête du pays, soulignant que "servir la mère-patrie et notre pays est le sens de (s)a vie". Technologie - Le constructeur automobile japonais Toyota a dévoilé lundi à Los Angeles (Californie) un 4X4 tout électrique qu'il présente comme le premier du marché, une version de son populaire tout-terrain RAV4 avec un rayon d'autonomie de 160 kilomètres et un temps de chargement de six heures. Santé - La circoncision est le meilleur moyen de prévenir le sida dans l'armée, ont plaidé lundi des responsables américains, lors d'une conférence mondiale à Maputo, réunissant des dirigeants militaires de 80 pays. Plusieurs études ont démontré les vertus de la circoncision pour éviter l'infection par le virus du sida et les Etats-Unis financent des programmes dans différents pays d'Afrique.Sport – deuil - L'ancien international sénégalais Jules-François Bocandé, meilleur buteur du Championnat de France en 1986 avec Metz, est décédé lundi à 54 ans des suites de maladie à Metz , a-t-on appris auprès de la Fédération sénégalaise de football (FSF). Facebook - Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a donné le coup d'envoi de l'introduction en Bourse de Facebook lors d'une présentation devant des centaines d'investisseurs lundi à New York. Le réseau social entend lever environ 10,6 milliards de dollars de l'opération.
France - François Hollande élu président
Gouvernement-Activités
8 ans après, nul ne sait où est passé Guy André Kieffer ?

UEFA – Champions League

Chelsea champion d’Europe, Drogba enfin !



Sommet extraordinaire de la Cedeao sur le Mali à Abidjan

Communiqué final

Coup d'Etat au Mali

Le contre-putsh du Colonel Abidine échoue

Sénégal-Elections

Macky Sall élu président

Assemblée Nationale - Ouverture de la première session ordinaire
Célébration de l’Abisaa 2011
Interview Exclusive de SEM Youssoufou Joseph Bamba, Ambassadeur de la CI aupres de Nations Unies
Newsletter

Partenaires

Aller sur

Logo des partenairs

Flèche bas Flèche haut